Mais tu as raison sur un point: je n'ai pas précisé dans quelle cadre sémantique j'utilisais le mot "libéralisme".
Comme je le disais, ce mot est dangereusement polysémique, et si on souhaite l'utiliser de façon correcte, il faut préciser dans quel sens on le fait.
De fait, je l'utilisais dans le sens de "libéralisme économique contemporain", qui est fondamentalement monétariste.
Le monétarisme moderne (celui de Friedmann et de Hayek) est basé sur l'hypothèse que les agents (les consommateurs) sont mus par la recherche de leurs propres intérêts, d'un point de vue rationaliste. Ainsi donc, chaque être humain est un agent dont il est possible de prévoir le comportement*. De là découlent les grands axes comme la "main invisible" ou "la libre concurrence".
Ce sujet est une source infinie d'apories, mais encore une fois, les faits sont têtus, et réécrire l'histoire ne sert pas à grand chose d'autre qu'à se convaincre soi-même.
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