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  1. #441
    Futur Membre du Club
    Comme d'aucun le relevait en janvier, serait-ce la mort des émulations ?
    Comme d'aucun le relevait en janvier, serait-ce la mort des émulations ?
    Du moins, toutes celles pour lesquelles le truc émulé n'admet pas explicitement l'émulation, par sa licence.
    Wine, Qemu, etc - potentiellement, même les futurs LibreOffice ne pourraient plus voir le jour. Du moins aux USA.

    C'est les chinois qui vont se marrer - déjà que les brevets, ils s'en fichent pas mal; si en plus les USA s'ajoutent des contraintes de type droits d'auteur sur des API. Je doute par contre qu'en Europe on puisse en profiter (suffit de se souvenir du petchi avec le brevet sur le LZW - et c'était un brevet, durée de vie 20 ans, contrairement au droit d'auteur).

    La cause n'est pas encore jugée, mais c'est piquant de voir qu'au même moment, le congrès s'offusque des pratiques anti-concurrentielles de ces géants.

  2. #442
    Membre régulier
    La cours suprême des état unis : Des magistrats élus à vie par une personne unique en fonction de leur convergence politique....

    Je pense que tout est dit sur la valeur de leur décisions !

  3. #443
    Membre habitué
    Si les interfaces sont protégées par droit d’auteur, j’imagine qu’IBM pourrait faire valoir la paternité sur l’interface de ses premiers PC (BIOS) et demander des comptes aux fournisseurs de PC compatibles !

    Microsoft pourrait aussi attaquer c’est qui proposent des émulations (Wine, FreeDOS...)

  4. #444
    Membre éprouvé
    Troll spotted
    Citation Envoyé par 23JFK Voir le message


    Cela pourrait, par ailleurs, aussi valoir des problèmes aux systèmes Linux FreeBSD, OsX et iOs qui ont largement pompé leur base de code sur UNIX.
    Oh, il était discret mais je l'ai vu. Pas une seule ligne du code Unix d'origine dans Linux, tous ceux qui ont tenté un procès l'ont perdu et en sont mort, comme SCO par exemple. FreeBSD est reparti du code d'origine BSD parce qu'ils ont les droits dessus, et pour OSx/iOs, le code BSD est libre et autorise cette utilisation. Tu me feras 50 pompes

  5. #445
    Membre éprouvé
    Balkanisation
    On se dirige vers une belle balkanisation en fonction des décisions de la cour suprême. Si les API deviennent brevetables, chaque grand éditeur utilisera son propre langage forcément incompatible avec le voisin. Java chez Orable mais plus personne chez eux à cause du risque de procès, Go chez Google, Rust chez Firefox, C# chez Microsoft...
    Après on aura des mappings de clavier différents en fonction du fabricant, la fin du standard ASCII/UTF-8, comme dans les années 60 où chaque fabricant d'ordinateur était 100% incompatible avec le voisin. C'est la grande époque chez les DSI du "Pour être sûr de ne pas être critiqué sur son choix, IBM".

  6. #446
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par floyer Voir le message
    Si les interfaces sont protégées par droit d’auteur, j’imagine qu’IBM pourrait faire valoir la paternité sur l’interface de ses premiers PC (BIOS) et demander des comptes aux fournisseurs de PC compatibles !

    Microsoft pourrait aussi attaquer c’est qui proposent des émulations (Wine, FreeDOS...)
    IBM avait breveté le CODE de son BIOS, pas les API. D'autre part, l'IBM PC a été pensé pour être modulable et facile à construire, c'est pourquoi il n'utilise aucun composant spécifique. Du coup, Compaq, puis après les chinois, ont pu créer des clones avec des composants électroniques librement accessibles sur les marchés et en recréant un BIOS présentant la même API. D'ailleurs, dans les années 80, le grand test c'était la compatibilité avec un IBM PC. L'Amstrad PC1512 n'était pas 100% compatible, certaines applications ne tournaient pas dessus. Tandy avait une grande expérience dans la micro et proposait des PC plus performants avec des chips spécifiques (16 couleurs au lieu de 4 en CGA, meilleur son que le pc speaker...)

  7. #447
    Membre habitué
    Citation Envoyé par 23JFK Voir le message
    Oracle n'est pas l'inventeur de java, il n'a fait que racheter l'entreprise SUN Microsystems et changer la nature de la licence Java.

    Cela pourrait, par ailleurs, aussi valoir des problèmes aux systèmes Linux FreeBSD, OsX et iOs qui ont largement pompé leur base de code sur UNIX.
    Pour BSD, le procès a déjà eu lieu et à part quelques fichiers qui ont été refait, le procès à donné gain de cause à Berkeley. Ainsi, les systèmes cités ne reprennent pas du code (au sens implémentations), mais uniquement l’API POSIX, ce qui pourrait poser problème si ce procès faisait jurisprudence.

  8. #448
    Membre habitué
    Citation Envoyé par Battant Voir le message
    Bonjour,

    Pour être plus clair les API ont toujours pu être payante car ça pourrait être assimilé à des logiciels destinés aux développeurs J’en veux pour preuve que qt. Par exemple est payant à des fins commerciales alors que c’est une API.

    Lorsque tu achètes Qt, tu achètes aussi une implémentation. La question analogue serait : que craindrait-on en proposant une réimplémentation de Qt ?

    Rappelons nous l’API de Motif qui a été copiée par Lesstif, celle de UNIX (d’AT&T) par BSD puis Linux, .Net par Mono, Windows par Wine...

    Avec le précédent en question, Qt pourrait faire valoir la Jurisprudence. Et les exemples que j’ai cités poseraient problème.

    D’après la page Wikipedia, le problème retenu par le tribunal est le droit d’auteur (copyright), et non les brevets. Du coup, inutile de breveter une API pour la considérer protégée.

  9. #449
    Membre habitué
    Citation Envoyé par CaptainDangeax Voir le message
    IBM avait breveté le CODE de son BIOS, pas les API. D'autre part, l'IBM PC a été pensé pour être modulable et facile à construire, c'est pourquoi il n'utilise aucun composant spécifique.
    Le procès en court est - selon la page Wikipedia - plus au sujet du copyright que des brevets. Donc une interface même non brevetée peut être protégée et pour plus longtemps encore que la protection par brevet.

    Ceci-dit, il y a une différence : le BIOS est une collection d’interruption logicielle (Int10...) avec des conventions d’appels, mais il n’y a pas de sources impliqué dans l’interface.

    Avec Java, il y a une édition dynamique des liens, et du texte commun est nécessaire entre l’implémentation d’origine et la copie... ce qui risque plus de poser problème comme on le voit.

  10. #450
    Membre à l'essai
    ARGUMENT DU QWERTY
    C'est un américain du nom de Scholes qui a défini le clavier QWERTY. Il est mort depuis plus de 70 ans et son clavier est donc dans le domaine public.
    Il a caculé cette disposition avec l'aide d'un membre de sa famille, qui était statisticien, pour ralentir la frappe et limiter le blocage des barres. Il ne fait pas de doute que la disposition retenue par Scholes était originale. Cette disposition bénéficierait sans doute du droit d'auteur.

    C'est d'ailleurs probablement l'une des raisons pour lesquels d'autres disposition, comme l'AZERTY, ont été définies.

    Le clavier DVORAK conçu pour taper rapidement adopte aussi une autre disposition originale.
    C'est également le cas du clavier NEUVILLE, conçu vers un usage international plus rationnel de tous les signes typographiques.

    La question fondamentale pour les APIs Java est la même: sont-elles originales.

  11. #451
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par 23JFK Voir le message
    Oracle n'est pas l'inventeur de java, il n'a fait que racheter l'entreprise SUN Microsystems et changer la nature de la licence Java.
    Oracle n'a rien changé à la nature de la licence Java, et créer une machine virtuelle compatible Java à toujours nécessiter de prendre une licence. Google était d'ailleurs en négociation sur ce principe a l'époque mais ils ont décidé de passer outre, espérant sans doute que la crise liquide Sun.
    je me permet de rappeler que le créateur du langage Jamas Gosling et l'architecte d'android eux même estiment que Google aurai du faire ainsi et payer des royalties, et ne l'ayant pas fait, Sun a fait faillite. Une histoire classique de piratage à échelle internationale.

    Citation Envoyé par 23JFK Voir le message
    Cela pourrait, par ailleurs, aussi valoir des problèmes aux systèmes Linux FreeBSD, OsX et iOs qui ont largement pompé leur base de code sur UNIX
    Sco Unix a bien tenté la manœuvre il y a 15 ans, mais les droits appartiennent en réalité à Novell donc à IBM si ma mémoire est bonne.

    Citation Envoyé par floyer Voir le message
    Pour BSD, le procès a déjà eu lieu et à part quelques fichiers qui ont été refait, le procès à donné gain de cause à Berkeley. Ainsi, les systèmes cités ne reprennent pas du code (au sens implémentations), mais uniquement l’API POSIX, ce qui pourrait poser problème si ce procès faisait jurisprudence.
    Non, une affaire ne peut pas être jugée deux fois
    La joie de l'âme est dans la planification -- Louis Hubert Liautey

  12. #452
    Membre averti
    Piratage de d’un
    Sun a fait faillite. Une histoire classique de piratage à échelle internationale.

    C’est quoi cette histoire de pirate de sun ?

    Merci pour le renseignement

    Salutations

    Battant
    Battant

  13. #453
    Membre habitué
    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Non, une affaire ne peut pas être jugée deux fois
    Donc OK pour BSD, mais RedHat n’a pas eu son procès. SCO a tenté un procès contre IBM supposant une inclusion de code protégé dans Linux... mais ici, le sujet est différent, il est question de l’API (POSIX) et non de l’implémentation.

  14. #454
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par floyer Voir le message
    Donc OK pour BSD, mais RedHat n’a pas eu son procès. SCO a tenté un procès contre IBM supposant une inclusion de code protégé dans Linux... mais ici, le sujet est différent, il est question de l’API (POSIX) et non de l’implémentation.
    Oui , SCO revendiquai des droits qui n ' était pas les siens , financé en sous mains par Microsoft

  15. #455
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Oracle n'a rien changé à la nature de la licence Java, et créer une machine virtuelle compatible Java à toujours nécessiter de prendre une licence.

    Il y a une petite erreur qui fait toute le différence : prendre une licence Java donne le droit d'utiliser tout le code de l'implémentation de Sun comme base pour sa JVM, pas seulement les API. De plus cela donne accès au TCK qui sert a valider la conformité de la JVM, ce qui donne le droit d'utiliser le nom déposé Java.
    Harmony qui a servi de base a Google a refait toute l'implémentation de la JVM de zéro et Google n'a jamais utilisé directement la marque déposée Java pour son SDK Android.

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