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  1. #401
    Membre averti
    Droit d’auteur sur lees apipayantes comme QT
    Bonjour,

    Je connais des API comme QT Qui sont payantes pour pouvoir les utiliser du mois à des fins commerciales Mais même on pourrait imaginer les pays qui sont payantes .
    De plus, la licence de Java ne permettait pas de changer l’implémentation de toutes les méthodes on laissons l’interfaces

    À moins que Google prenne Opel JDK pour Android Qui semble-t-il est un Java libre Ou encore python Je vois mal comment ils peut gagner . Donc en toute logique aura que la raison et devrait gagner

    Il ne reste pas moins que pour moi personnellement ça m’a entacher l’image de Java et ça ne m’a plus Donner envie d’en faire Alors que avant pour moi Java était une bonne technologie qui permettait de créer des programmes qui soit portable Et maintenant pour moi c’est python

    Pour moi, il serait temps de cesser de se bagarrer et de déclarer une fois pour toute Java libre let open source car si elle était jamais là JDK ne serait devenue payante du moins la version d’Oracle Et jamais il y aurait eu ce procès

    Je pense que je ne suis pas le seul dans ce cas

    Et vous que pensez-vous ?

    Meilleur salutations

    Battant
    Battant

  2. #402
    Expert éminent sénior
    J'en pense que tu radotes fortement avec des propos de moins en moins clair.

  3. #403
    Membre extrêmement actif
    Sun n'a pas hésité a faire un célèbre procès à Microsoft pour son utilisation abusive de la marque Java, a le gagner et à virer la firme du Redmont du marché des serveurs d'application pour 10 ans, coincé avec son catastrophique serveur IIS+DCOM pire que Netscape Server.
    Donc M$ peut bien jouer les vierges effarouchées défenseure du logiciel libre, cela ne trompe que les imbéciles. Microsoft est là pour faire du chiffre et couper l'herbe sous le pied de la concurrence.

    Si Netscape avait fait de même a temps (et sorti un browser version 4 correct), Si Jonathan Schwartz avait attaqué Google dès le début en leur faisant courir le risque de perdre du marché des téléphones portables au détriment de Microsoft, si Borland ... peut-être auraient-ils survécu.

    Donc ce n'est pas un petit procès mettant en jeu quelques milliards de dollars qui doit impressionner Oracle.
    La joie de l'âme est dans la planification -- Louis Hubert Liautey

  4. #404
    Membre averti
    Bonjour,

    Pour être plus clair les API ont toujours pu être payante car ça pourrait être assimilé à des logiciels destinés aux développeurs J’en veux pour preuve que qt. Par exemple est payant à des fins commerciales alors que c’est une API.

    À mon sens si Google utilise L’api standard java ce n’est pas conforme et aura que la raison de se plaindre Car la licence ne permet pas de changer toutes les implémentation sans changer l’interfaces Mais c’est ce que permet de faire open JDK au python

    Donc maintenant il faudrait savoir ce que Google a utilisé dans Android

    Est-ce que quelqu’un connaît la réponse ?

    Salutations

    Battant
    Battant

  5. #405
    Membre habitué
    encore un peu de temps
    Mis dans le contexte de cette réplique de Blade Runner, Google se comporte comme un réplicant: c'est vous qui nous avez fait et vous devez en payer les conséquences et Oracle de se voir canoniser par les bons soins de Google.Les API permettent de gagner beaucoup de temps sur la normalisation des produits mais pas leur connaissance et c'est cette voie que Google entreprend maintenant, traqué par la firme et la police!
    Rattrapé par le temps, voilà où en est Google et la distinction des micro-api qui permettent la communication entre les logiciels tiers et les patterns qui permettent de le faire partout mais varient d'une api à l'autre, se fera bon gré mal gré... Les api m'intimident mais les interfaces sont indispensables pour obtenir des signatures et tous les langages s'en dotent: python, c++, php... Cette affaire est instructive et la rédaction fait bien d'insister, merci.

  6. #406
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Sun n'a pas hésité a faire un célèbre procès à Microsoft pour son utilisation abusive de la marque Java, a le gagner et à virer la firme du Redmont du marché des serveurs d'application pour 10 ans, coincé avec son catastrophique serveur IIS+DCOM pire que Netscape Server.
    Donc M$ peut bien jouer les vierges effarouchées défenseure du logiciel libre, cela ne trompe que les imbéciles. Microsoft est là pour faire du chiffre et couper l'herbe sous le pied de la concurrence.
    Le cas de Microsoft est différent de celui de Google, c'est pour ainsi dire même l'inverse. Sun ne reprochait pas à Microsoft d'avoir fait un Java sur sa plateforme, au contraire, au début, ça l’intéressait. Le cœur du problème, c'est que Microsoft a fait une version de Java, volontairement incompatible au niveau des API. Or le respect de la compatibilité fait parti du contrat de licence pour pouvoir utiliser la marque déposée Java.

    C'est plutôt ironique que Oracle reproche maintenant à Google d'avoir fait des API compatibles.

    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Si Netscape avait fait de même a temps (et sorti un browser version 4 correct), Si Jonathan Schwartz avait attaqué Google dès le début en leur faisant courir le risque de perdre du marché des téléphones portables au détriment de Microsoft, si Borland ... peut-être auraient-ils survécu.

    Donc ce n'est pas un petit procès mettant en jeu quelques milliards de dollars qui doit impressionner Oracle.
    C'est clair que Oracle a toujours eu la main lourde au niveau procès, et ce n'est pas un procès de plus ou de moins qui leur fait peur, surtout quand les enjeux sont aussi élevés. Mais ça a aussi un coût au niveau de la réputation. C'est en parti pour cela que chez pas mal de nos clients, il y a de plus en plus de méfiance si a vis des produits Oracle et que chez certains, on essaie de les éviter a tout prix, même si ce n'est parfois pas justifié.

    Citation Envoyé par Battant Voir le message
    Pour être plus clair les API ont toujours pu être payante car ça pourrait être assimilé à des logiciels destinés aux développeurs J’en veux pour preuve que qt. Par exemple est payant à des fins commerciales alors que c’est une API.
    Je vais expliquer pour la vingtième fois sur ce sujet qu'il faut faire attention à la définition de API qui est assez vague. On utilise souvent le terme de API en tant que synonyme de bibliothèque, mais dans le cas présent ça n'est pas le cas.

    Dans le cadre de ce procès, quand Oracle reproche à Google d'avoir repris l'API de la bibliothèque java, on parle de l'interface de la bibliothèque standard : c'est à dire le nom des constantes, classes et méthodes(avec leur paramètres). L'implémentation de ces éléments n'a pas été reprise.

    Qt réclame en effet des royalties pour pouvoir utiliser la bibliothèque de manière incompatible avec la LGPL. Mais ce qu'il fait payer c'est avant tout l'implémentation de la bibliothèque.
    Vu qu'il n'y a pas a ma connaissance de ré-implémentation tierce de Qt, le problème de l'interface ne se pose pas, de toute façon.

    Citation Envoyé par Battant Voir le message
    À mon sens si Google utilise L’api standard java ce n’est pas conforme et aura que la raison de se plaindre Car la licence ne permet pas de changer toutes les implémentation sans changer l’interfaces Mais c’est ce que permet de faire open JDK au python
    Cette phrase n'a aucun sens, tant sur la forme que le fond.

    Citation Envoyé par Battant Voir le message
    Donc maintenant il faudrait savoir ce que Google a utilisé dans Android
    Est-ce que quelqu’un connaît la réponse ?
    Ça on le sait déjà depuis le tout début de l'affaire : ce qui a été repris, c'est les interfaces de la bibliothèque standard et rien de plus (à 9 lignes triviales près).
    La seule vraie question levée par ce procès, c'est : " Est-ce que l'interface d'une bibliothèque peut quand même être réutilisée au nom du fair-use ? "

    Citation Envoyé par ManPaq Voir le message
    Mis dans le contexte de cette réplique de Blade Runner, Google se comporte comme un réplicant: c'est vous qui nous avez fait et vous devez en payer les conséquences et Oracle de se voir canoniser par les bons soins de Google.Les API permettent de gagner beaucoup de temps sur la normalisation des produits mais pas leur connaissance et c'est cette voie que Google entreprend maintenant, traqué par la firme et la police! Rattrapé par le temps, voilà où en est Google
    J'ai beau aimer Blade Runner et apprécier la belle prose, cette comparaison n'a vraiment aucun sens, ou alors il va falloir préciser. Parce qu'une belle envolée lyrique ne rend malheureusement pas une comparaison correcte.

    Citation Envoyé par ManPaq Voir le message

    la distinction des micro-api qui permettent la communication entre les logiciels tiers et les patterns qui permettent de le faire partout mais varient d'une api à l'autre, se fera bon gré mal gré... Les api m'intimident mais les interfaces sont indispensables pour obtenir des signatures et tous les langages s'en dotent: python, c++, php... Cette affaire est instructive et la rédaction fait bien d'insister, merci.
    Je propose un moratoire sur le terme "API" qui est utilisé pour tout et pour rien mais quasiment jamais pour ce que dont on parle dans ce procès.
    Dans le cadre de ce procès on parle uniquement de l'interface de la bibliothèque standard. Toute autre définition de API, micro-API, ... est hors-sujet.

  7. #407
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    Le cas de Microsoft est différent de celui de Google, c'est pour ainsi dire même l'inverse. Sun ne reprochait pas à Microsoft d'avoir fait un Java sur sa plateforme, au contraire, au début, ça l’intéressait. Le cœur du problème, c'est que Microsoft a fait une version de Java, volontairement incompatible au niveau des API. Or le respect de la compatibilité fait parti du contrat de licence pour pouvoir utiliser la marque déposée Java.
    De mémoire, il s'agissait effectivement d'une incomparabilité au niveau de la relation entre java et ActiveX, Microsoft ayant fournit la possibilité dans sa JVM d'en faire nativement appel. Leur JVM présentait d'ailleurs de très bonnes performances (grâce sans aucun doute aux appels aux API cachées) et leur IDE J++ intégré dans Visual Studio tenait la route.
    Que Sun ait fait un procès à Microsoft à tord ou a raison d'un point de vue technique, je ne me prononce pas là dessus. Sans doute y ont-ils vu une menace et ont eu peur de finir comme Borland, ou IBM avec son OS/2. Par contre, personne ne les accusa de vouloir attaquer "la liberté artistique du genre humain".

    En conséquence, Microsoft n'est pas devenu le leader de Java, et google n'a pas eu à sortir un langage G# pour téléphones. Et si Microsoft soutient Google, c'est à mon avis autant pour prendre sa revanche que par crainte de se voir accuser de violation de droit d'auteur.

    Mais si la court d'appel de Californie juge par deux fois que Google a commit un pillage d'une oeuvre originale comme l'assure Oracle, et que l'architecte en chef d'android Andy Rubyn dit la même chose, alors Google n'est peut-être pas tout à fait dans son droit.

    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    C'est plutôt ironique que Oracle reproche maintenant à Google d'avoir fait des API compatibles.
    Oui et non, si Google avait fait des API incompatibles, Sun et Oracle n'auraient rien pu dire. Et Google n'aurait pas pu profiter de l'écosystème déjà en place.

    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    C'est clair que Oracle a toujours eu la main lourde au niveau procès, et ce n'est pas un procès de plus ou de moins qui leur fait peur, surtout quand les enjeux sont aussi élevés. Mais ça a aussi un coût au niveau de la réputation. C'est en parti pour cela que chez pas mal de nos clients, il y a de plus en plus de méfiance si a vis des produits Oracle et que chez certains, on essaie de les éviter a tout prix, même si ce n'est parfois pas justifié.
    Les procès sont légions entre géants du NASDAQ et de la High Tech, c'est de bonne guerre. Après que certains relayent une campagne de dénigrement parce qu'il sont surpris que Oracle exige le respect de son droit et de ses clufs, ou que le cigref défende un de ses membres faisant n'importe quoi avec les bases de l'éditeur (genre tout mettre sur vmware, faut-il être idiot), ce sont des choses normales. Peut-être que la génération Napster a des soucis avec l'idée du droit d'auteur, et approuverait qu'un Gafa vienne s'octroyer le fruit de son travail.
    Oui, oracle est pointilleux sur le respect de ses licences, d'un autre coté ils accordent de très grosses ristournes pour qui négocie.

    Et en face, tu as des cas comme ce monsieur Monty, payé une véritable fortune pour revendre son produit, et qui sort sa MariaDB juste pour emmerder le monde, en criant sur tous les toits que Oracle "veut détruire Mysql". Ca va 5 minutes.
    La joie de l'âme est dans la planification -- Louis Hubert Liautey

  8. #408
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    De mémoire, il s'agissait effectivement d'une incomparabilité au niveau de la relation entre java et ActiveX, Microsoft ayant fournit la possibilité dans sa JVM d'en faire nativement appel. Leur JVM présentait d'ailleurs de très bonnes performances (grâce sans aucun doute aux appels aux API cachées) et leur IDE J++ intégré dans Visual Studio tenait la route.
    Que Sun ait fait un procès à Microsoft à tord ou a raison d'un point de vue technique, je ne me prononce pas là dessus. Sans doute y ont-ils vu une menace et ont eu peur de finir comme Borland, ou IBM avec son OS/2. Par contre, personne ne les accusa de vouloir attaquer "la liberté artistique du genre humain".
    En effet J++ avait probablement des qualités (je ne programmais pas en Java a l'époque) mais l'argument de vente principal de Java : Write Once Run Everywhere, en prenait du plomb dans l'aile. C'est pour cela que le juge a interdit a Microsoft d'utiliser la marque Java, rien de plus.
    Il n'y a jamais été question de copyright. Il n'a jamais été reproché a Microsoft de réimplémenter Java, juste d'utiliser la marque Java sans en respecter les conditions.

    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    En conséquence, Microsoft n'est pas devenu le leader de Java, et google n'a pas eu à sortir un langage G# pour téléphones. Et si Microsoft soutient Google, c'est à mon avis autant pour prendre sa revanche que par crainte de se voir accuser de violation de droit d'auteur.

    Je ne crois pas vraiment a l'argument de la revanche. Microsoft n'a pas vraiment cette réputation, de plus quasiment tous les dirigeants de l'époque sont partis.

    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Mais si la court d'appel de Californie juge par deux fois que Google a commit un pillage d'une oeuvre originale comme l'assure Oracle, et que l'architecte en chef d'android Andy Rubyn dit la même chose, alors Google n'est peut-être pas tout à fait dans son droit.
    Et une court a aussi statué le contraire, bizarrement, celle qui avait un juge qui s'y connaissait un minimum en informatique. Bref je ne serait certainement pas catégorique sur le sujet.

    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Oui et non, si Google avait fait des API incompatibles, Sun et Oracle n'auraient rien pu dire. Et Google n'aurait pas pu profiter de l'écosystème déjà en place.
    Justement c'est tout l’intérêt du procès. L'écosystème Java n'appartient pas a Oracle, donc c'est pas forcément illégitime à un tiers de vouloir en profiter sans dépendre d'Oracle.

    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Oui, oracle est pointilleux sur le respect de ses licences, d'un autre coté ils accordent de très grosses ristournes pour qui négocie.
    Ne que je n'ai pas dit que Oracle sont toujours en tort (même si dans le cas précis je pense que oui). Je dis juste que leur approche plus agressive, rend beaucoup plus de client bien plus méfiants et n'a pas l'air de payer tant que ça au final si on compare à Microsoft par exemple.

  9. #409
    Membre extrêmement actif
    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    En effet J++ avait probablement des qualités (je ne programmais pas en Java a l'époque) mais l'argument de vente principal de Java : Write Once Run Everywhere, en prenait du plomb dans l'aile. C'est pour cela que le juge a interdit a Microsoft d'utiliser la marque Java, rien de plus.
    Il n'y a jamais été question de copyright. Il n'a jamais été reproché a Microsoft de réimplémenter Java, juste d'utiliser la marque Java sans en respecter les conditions.
    Oui voila, J/Direct et des API modifiées. Donc tu admets implicitement que ce procès n'était pas malvenu.

    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    Je ne crois pas vraiment a l'argument de la revanche. Microsoft n'a pas vraiment cette réputation, de plus quasiment tous les dirigeants de l'époque sont partis.
    C'est faire fi de la culture d'entreprise, mais je n'émettais qu'une opinion.

    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    Et une court a aussi statué le contraire, bizarrement, celle qui avait un juge qui s'y connaissait un minimum en informatique. Bref je ne serait certainement pas catégorique sur le sujet.
    Mais le jugement de la court en question n'est pas supérieur à la court suprême de Californie. Le fait que Sean Parker s'y connaissait en informatique ne rendait pas sa démarche plus légitime en terme de droit, et tu ne prend pas en compte l'avis d'Andy Rubyn. Ni celui de James Gosling.

    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    Justement c'est tout l’intérêt du procès. L'écosystème Java n'appartient pas a Oracle, donc c'est pas forcément illégitime à un tiers de vouloir en profiter sans dépendre d'Oracle.
    On ne fait pas le procès de l'écosystème Java mais celui du respect de la propriété intellectuelle. Et c'est à la court suprême des états-unis de trancher puisque Google refuse de se conformer au verdict de la court suprême de Californie, sinon demain qui va payer des Royalties à ARM par exemple ? fair use.

    Citation Envoyé par Uther Voir le message
    Ne que je n'ai pas dit que Oracle sont toujours en tort (même si dans le cas précis je pense que oui). Je dis juste que leur approche plus agressive, rend beaucoup plus de client bien plus méfiants et n'a pas l'air de payer tant que ça au final si on compare à Microsoft par exemple.
    Microsoft a toujours eu beaucoup d'aficionados.
    La joie de l'âme est dans la planification -- Louis Hubert Liautey

  10. #410
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Oui voila, J/Direct et des API modifiées. Donc tu admets implicitement que ce procès n'était pas malvenu.
    Tout a fait car les situations sont foncièrement différentes. Dans un cas on a une implémentation incompatible qui revendiquait le nom Java. Le procès concernait l'utilisation de la marque déposée Java, pas le fait de refaire une implémentation, chose que Sun encourageait a l'époque.

    Dans l'autre cas, on a une implémentation à laquelle on veut interdire d'être compatible. Le procès ne concerne pas la marque Java (que Google n'utilise pas) mais le droit de faire une implémentation compatible.

    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    C'est faire fi de la culture d'entreprise, mais je n'émettais qu'une opinion.
    Justement la culture d'entreprise de Microsoft a complètement changé depuis l'époque.

    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Mais le jugement de la court en question n'est pas supérieur à la court suprême de Californie. Le fait que Sean Parker s'y connaissait en informatique ne rendait pas sa démarche plus légitime en terme de droit, et tu ne prend pas en compte l'avis d'Andy Rubyn. Ni celui de James Gosling.
    Désolé mais je ne peux pas prendre en compte l'avis de toutes les personne qui se sont expimées sur le sujet, dont certaine sont en plus complètement parti pris. Je dis juste que le fait de pouvoir faire une implémentation compatible d'une bibliothèque est quelque chose qui a toujours été admis en informatique jusqu'a présent, et que interdire ça aurait des implications énormes.

    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    On ne fait pas le procès de l'écosystème Java mais celui du respect de la propriété intellectuelle. Et c'est à la court suprême des états-unis de trancher puisque Google refuse de se conformer au verdict de la court suprême de Californie, sinon demain qui va payer des Royalties à ARM par exemple ? fair use.
    Les royalties de ARM reposent sur des brevets qui couvrent l'architecture complète du processeur.
    Comme il ne s'agit pas de copyright les lois ne s'appliquent pas. Cela dit si on refaisait un processeur avec un jeu d'instruction compatible mais une architecture générale différente, ça ne me choquerait pas.

    Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
    Microsoft a toujours eu beaucoup d'aficionados.
    C'est justement mon point : avec une politique judiciaire agressive à la Oracle, il auraient probablement eu moins d'aficionados.

  11. #411
    Chroniqueur Actualités

    API Java : l'administration Trump apporte son soutien à Oracle à la cour suprême
    API Java : l'administration Trump apporte son soutien à Oracle à la cour suprême dans le litige l'opposant à Google,
    une position qui pourrait avoir des conséquences d'une grande portée

    Il y a près de 10 ans, Oracle a intenté une action en justice pour violation de droit d'auteur contre Google. En effet, Oracle a présenté l'affaire en 2010 après que Google ait incorporé 11 500 lignes de code Java d'Oracle dans son système d’exploitation mobile Android qui tourne sur smartphones et tablettes. Depuis, Android est devenu le système d’exploitation le plus populaire au monde, fonctionnant sur plus de 2,5 milliards d’appareils.

    Google a remporté deux victoires au niveau des tribunaux de district aux États-Unis. Mais à chaque fois, une cour d'appel fédérale a annulé le verdict, statuant en faveur d’Oracle. La décision de la Cour d'appel du circuit fédéral de 2018 « mettra fin aux attentes de longue date des développeurs de logiciels qui espèrent être libres d'utiliser les interfaces logicielles existantes pour créer de nouveaux programmes informatiques », a fait valoir Google dans une requête adressée à la Cour suprême en janvier. L'éditeur d'Android a demandé à la Cour suprême d'entendre l'affaire, de même que les 175 entreprises, organisations à but non lucratif et individus qui ont signé 15 mémoires en justice soutenant le plaidoyer de Google.

    Voici le problème urgent : quelle protection les lois américaines sur le droit d’auteur accordent-elles aux interfaces de programme d’application (API) ? Il faut dire que les API sont omniprésentes dans les logiciels actuels. Elles forment la jonction entre les différentes applications logicielles développées par différentes sociétés et développeurs indépendants qui doivent interagir de manière transparente pour fonctionner correctement.

    Toutes les applications présentes sur nos smartphones se servent des interfaces pour communiquer avec les systèmes d’exploitation de nos téléphones. Si le propriétaire d'une plateforme peut revendiquer, par le biais du droit d'auteur, la propriété de ces interfaces, cela peut limiter l'innovation et la concurrence, affirme Google. Il peut non seulement déterminer qui doit écrire les logiciels sur sa propre plateforme, mais également empêcher la création de plateformes rivales. La Revue de droit sur la technologie The Harvard Journal of Law and Technology estime que l'affaire est tellement décisive qu'elle lui a consacré un « numéro spécial » complet de 360 pages l'année dernière.

    « Si les décisions de la cour d'appel sont maintenues, il est probable que les entreprises dominantes du secteur du logiciel vont prendre racine », a déclaré Randy Stutz, avocat de l'American Antitrust Institute, qui soutient Google dans le litige.

    L’argument de base d’Oracle est que Google a négocié l’acquisition d’une licence pour le code Java, n’a pas été en mesure de respecter les termes, puis s’est servi des parties du code. Maintenant, il est temps de passer à la caisse.

    Dans leurs plaidoyers à la Cour suprême, les avocats d’Oracle ont rappelé « Qu’avant Android, chaque entreprise qui souhaitait utiliser la plateforme Java avait obtenu une licence commerciale… y compris les fabricants de smartphones BlackBerry, Nokia et Danger ».


    La Cour suprême accepte de se saisir de l'affaire

    Avant de décider de se saisir ou non de l'affaire, le 29 avril dernier, la Cour suprême a demandé les recommandations de l'avocat général des États-Unis (en anglais, Solicitor General of the United States) Noël Francisco (en fonction depuis le 19 septembre 2017). Le communiqué de sa décision était attendu entre la mi-septembre ou et début de décembre

    L'avocat général des États-Unis est au quatrième rang de la hiérarchie du département de la Justice, après le procureur général des États-Unis (United States Attorney General), qui dirige le ministère, son adjoint, le procureur général adjoint (Deputy Attorney General) et le Procureur général associé des États-Unis (United States Associate Attorney General). Il est chargé de diriger la représentation en justice du gouvernement des États-Unis. C'est en général lui, ou son adjoint, le premier avocat général adjoint (Principal Deputy Solicitor General), qui plaide pour l'Union devant la Cour suprême, soit parce que celle-ci est partie au procès, soit qu'elle ait souhaité intervenir, soit que la Cour suprême ait sollicité son avis.

    À la question de savoir si la Cour suprême devait se saisir de l'affaire, l'avocat général a estimé que non, arguant que la Cour d'appel du circuit fédéral était parvenue au bon résultat en jugeant que les logiciels pouvaient être protégés par le droit d'auteur.

    Mais d'autres n'étaient pas d'accord. Un certain nombre de juristes, de groupes d'intérêt public et de sociétés de logiciels ont pesé dans le dossier, nombre d'entre eux ont affirmé que la décision du Circuit fédéral serait préjudiciable à l'industrie du logiciel. Microsoft, par exemple, a fait valoir que la décision « menace la viabilité de l'écosystème logiciel interconnecté ».

    Un groupe de juristes a souligné que différentes cours d'appel avaient abouti à des opinions contradictoires sur le statut juridique des API. Cette situation, appelée « division de circuit », crée une incertitude quant à la manière dont la loi sera appliquée à l'avenir. Les juristes ont exhorté la Cour suprême à se saisir de l’affaire afin d’établir une norme juridique uniforme à l’échelle nationale.

    La Cour suprême semble avoir trouvé ces arguments convaincants puisqu'elle a décidé vendredi 15 novembre de prendre cette affaire. Ce n'est que le 31 janvier que la Cour suprême a fixé le calendrier des audiences de mars 2020 et que les deux entreprises ont appris qu'elles seront entendues le 24 mars.


    L'administration Trump soutient Oracle

    En raison du grand impact que l’issue de ce procès pourrait avoir sur l’univers informatique, plusieurs des plus grandes entreprises américaines ont pris parti pour Google dans cette affaire. Si la Cour venait à proclamer une victoire d’Oracle prochainement, Google paierait des milliards de dollars en dédommagement. Les amicus curiae se sont multipliés. Il s'agit de personnalités ou d'organismes, non directement liés aux protagonistes d'une affaire judiciaire, qui proposent au tribunal de lui présenter des informations ou des opinions pouvant l'aider à trancher l'affaire, sous la forme d'un mémoire (un amicus brief), d'un témoignage non sollicité par une des parties, ou d'un document traitant d'un sujet en rapport avec le cas.

    C'est ainsi que des entités comme Microsoft, l'Electronic Software Foundation, American Antitrust Institute, 72 spécialistes de la propriété intellectuelle, Developers Alliance, IBM, Python Software Foundation, ont apporté leur soutien à Google. Même certains groupes moins intuitifs ont déposé des mémoires pour soutenir Google, notamment l'Auto Care Association et le fabricant de cartouches d'imprimante Static Control Components.

    D'autres analyses suggèrent qu’une victoire d’Oracle rendra plus difficile la coexistence de projets orientés open source avec un tel code. Par contre, une victoire de Google permettra aux développeurs de continuer à répliquer le code, y compris par l'utilisation ouverte continue des API, qui sont des moyens par lesquels les programmes définissent comment d'autres programmes peuvent communiquer avec eux. Selon IBM, cela nuira aux entreprises et à l’innovation.

    Du côté de l'administration Trump, le son de cloche est différent : le bureau du solliciteur général a apporté son soutien à Oracle. Le solliciteur général des États-Unis est le quatrième plus haut rang officiel du Département américain de la Justice. Le solliciteur général des États-Unis représente le gouvernement fédéral des États-Unis devant la Cour suprême des États-Unis. Il dépose des mémoires amicus curiae dans les cas juridiques où le gouvernement fédéral a un intérêt important.

    Dans le cas d'espèce, il a estimé que :
    • Les arguments de Google en matière de politique sont « non convaincants » et que les API dont il est question sont protégées par le droit d'auteur. « La copie textuelle du code informatique d'origine (d'Oracle) par Google dans un produit commercial concurrent n'était pas une utilisation équitable ».
    • Il a également rejeté les arguments de Google concernant l'interopérabilité, notant que Google « avait conçu sa plateforme Android d'une manière qui la rendait incompatible » avec la plateforme Java.

    À un stade antérieur du litige, l'administration Obama a adopté une position similaire, exhortant la Cour suprême à ne pas accepter l'appel de Google.

    Le ministère de la Justice a donc exhorté la Haute Cour à se prononcer en faveur d'Oracle dans le cas que Google a qualifié de « cas de droit d'auteur de la décennie ». Le ministère a fait valoir que Google a violé la loi sur le droit d'auteur lorsque la grande enseigne de la technologie a copié 11 500 lignes de code Oracle il y a plus de 10 ans. La position de l'administration Trump pourrait avoir des conséquences d'une grande portée alors que la haute cour pèse les limites extérieures de la loi sur le droit d'auteur à l'ère numérique.

    Le mémoire de l'administration de Trump est intervenu mercredi alors que le fondateur d'Oracle, Larry Ellison, a ouvert une campagne de financement pour le président Donald Trump dans son domaine du sud de la Californie.


    La nouvelle de la collecte de fonds a incité des employés Oracle généralement politiquement réservés à appeler publiquement Ellison à annuler cette collecte, affirmant que le président ne reflétait pas les valeurs de l'entreprise. Des employés Oracle ont lancé une pétition de Change.org, qui a réuni plus de 8500 signatures, où ils ont a également demandé à Ellison d'annuler la collecte de fonds :

    « Nous sommes déçus que le soutien du fondateur et CTO d'Oracle Larry Ellison à Donald Trump ne reflète pas les valeurs fondamentales d'Oracle que sont la diversité, l'inclusivité et la conduite éthique des affaires.

    « En tant qu'employés d'Oracle, nous devons tenir nos dirigeants responsables du respect de leurs responsabilités éthiques. Le soutien financier d'Ellison à Donald Trump met en danger le bien-être des femmes, des immigrants, des communautés de couleur, de l'environnement, des communautés LGBTQ et trans, des personnes handicapées et des travailleurs du monde entier. De plus, son alliance avec cette figure ignoble et destructrice nuit à notre culture d'entreprise ainsi qu'à nos relations avec les partenaires et les clients. Nous demandons aux dirigeants de se joindre à nous pour nous opposer à l'association dommageable d'Ellison avec la campagne Trump et pour demander à Larry Ellison d'annuler l'événement de collecte de fonds qu'il prévoit d'accueillir dans son domaine de Coachella Valley en Californie le mercredi 19 février 2020 ».

    Sources : mémoire de l'administration Trump, pétition des employés Oracle
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  12. #412
    Membre extrêmement actif
    j'ai toujours vu java comme un truc gratuit, je m'étais demandé a une époque leur modèle économique (de sun) mais bon.

    maintenant je lis ca :

    Dans leurs plaidoyers à la Cour suprême, les avocats d’Oracle ont rappelé « Qu’avant Android, chaque entreprise qui souhaitait utiliser la plateforme Java avait obtenu une licence commerciale… y compris les fabricants de smartphones BlackBerry, Nokia et Danger ».
    si c'est vrai, je comprends un peu la position d'oracle. c'est vrai que ça va pas nous arranger, mais d'un autre coté si on ne respecte pas les licences d'utilisation autant dire que le code open source comme propriétaire ne vaut pas grand chose (en terme de droit), tout le monde peut faire ce qu'il veut, et je trouve ça plus emmerdant encore.

  13. #413
    Membre chevronné
    @Aiekick
    Sauf que la on parle de l'API java, pas de l'implémentation de java ni de l'implémentation de son API.
    Une API par principe ça ne se vend pas, c'est l'implémentation qui se vend.

    Tout comme tu ne vends pas les mots d'un dictionnaire, mais plutôt les textes écrits avec.

    Outre le fait que ça n'a aucun sens, si jamais Oracle finis par avoir le dernier mot, ça va être néfaste pour tout le monde car toute entreprise qui a crée une API pourra avoir un monopole dessus, et donc un monopole sur les interopérabilités, empêcher les implémentations open source, etc...
    Des tutos de pixel art: https://twitter.com/OniMille

  14. #414
    Membre éprouvé
    tout le monde peut faire ce qu'il veut, et je trouve ça plus emmerdant encore.
    Un monde où les avancées sont récupérables par tous, et dans lequel on fait ce qu'on veut (en respectant les autres) est quand même un monde plus agréable à vivre que celui dans lequel chacun réinvente la roue et voit sa liberté limitée sous des prétextes commerciaux.

    Sinon, sur le principe, quid de la prétendue séparation des pouvoirs, lorsque le politique se mêle de décisions judiciaires?

    De plus, quand on voit l'ineptie à laquelle on est arrivé: Un système inventé par Sun et utilisable gratuitement, qui est racheté pour une boîte dont l'unique but est de faire payer ce qui était gratuit, ça montre les limites de ce système économique.

    Bref, moi je pisse autant sur Google que sur Oracle, qui représentent tout ce que je déteste dans notre société. Le seul intérêt que je vois à cette lutte féroce entre "frères d'armes", c'est qu'à force de rencontrer des problèmes de ce type, ce système de droits d'auteurs et de copyrights va s'auto-bloquer.

  15. #415
    Membre actif
    Un monde où les avancées sont récupérables par tous
    Je ne pense même pas qu'on puisse qualifier les API d'"avancées", car finalement, elles ne sont pas des implémentations. C'est juste une norme, et c'est là pour permettre à des systèmes de se brancher les uns aux autres. Imaginez un monde ou chaque prise de courant est différente car chaque type de prise à ses copyrights et chacun veut en tirer un max de profit. Au final tout le monde y perd !

    De l'autre côté, si ça permet a des clients de se connecter à un système de manière standardisée, ça permet aussi à des tierces parties de réimplémenter votre système et de vous faire concurrence, et c'est là le fond du problème si j'ai bien compris. A ce niveau on peut comprendre qu'Oracle l'ait en travers du gosier. Mais si le procès leur donne raison, ça va déclencher une guerre nucléaire aux US au niveau procès en tout genre je pense...

  16. #416
    Expert éminent sénior
    Citation Envoyé par Aiekick Voir le message
    si c'est vrai, je comprends un peu la position d'oracle. c'est vrai que ça va pas nous arranger, mais d'un autre coté si on ne respecte pas les licences d'utilisation autant dire que le code open source comme propriétaire ne vaut pas grand chose (en terme de droit), tout le monde peut faire ce qu'il veut, et je trouve ça plus emmerdant encore.
    En fait, à la base, Sun vendait deux choses :
    • l'accès à leur implémentation de référence de Java que les vendeurs d'OS pour ordinateur et de systèmes embarqués pouvaient utiliser comme base pour produire une JVM adaptée à leur OS.
    • l'accès au TCK qui permet de valider que l'implémentation de la JVM correspond bien aux normes.


    Par contre le projet Harmony(qui a servi de base a Android) a fait une ré-implémentation complète de Java sans se baser sur l'implémentation de référence de Sun.

  17. #417
    Membre éclairé
    c'est un peut comme si je développais un navigateur qui respecte la norme et qui exécute du angular nativement: google pourrait me dire que je n'ai pas le droit car l'api angular est sa propriété ...

    ou a plus bas niveau, si je fait un processeur compatible X86 car c'est intel qui a défini le jeux d'instruction. (ils on pas vendu des droits d'exploitation de l' "API" x86 d’ailleurs ?)

    Pour le libre, on a déjà pas mal d'API dispos, ca voudrai dire qu'un logiciel propriétaire n'a pas de droit de se substituer a un logiciel libre si il présente la même API

  18. #418
    Membre averti
    Citation Envoyé par onilink_ Voir le message
    @Aiekick
    Sauf que la on parle de l'API java, pas de l'implémentation de java ni de l'implémentation de son API.
    Une API par principe ça ne se vend pas, c'est l'implémentation qui se vend.
    Et pourquoi sur le principe ça ne se vendrait pas ? Créer une API cohérente de cette taille et utilisé par autant de développeur ça demande un énorme travail. Sur le principe on peut comprendre qu'ils soient un peu frustré que google ai tous pompé et se fasse du blé avec...

  19. #419
    Membre éprouvé
    Citation Envoyé par onilink_ Voir le message
    @Aiekick
    Sauf que la on parle de l'API java, pas de l'implémentation de java ni de l'implémentation de son API.
    Une API par principe ça ne se vend pas, c'est l'implémentation qui se vend.

    Tout comme tu ne vends pas les mots d'un dictionnaire, mais plutôt les textes écrits avec.

    Outre le fait que ça n'a aucun sens, si jamais Oracle finis par avoir le dernier mot, ça va être néfaste pour tout le monde car toute entreprise qui a crée une API pourra avoir un monopole dessus, et donc un monopole sur les interopérabilités, empêcher les implémentations open source, etc...
    "par principe" : tu as une référence de loi Américaine ou française qui va dans ce sens ? parce que un "principe" ça tient pas devant un juge s'il n'est pas dans la loi...

    De plus ce "principe" n'est déjà pas reconnu : cf le zoom activable de Samsung et Apple : https://www.android-mt.com/news/sams...-proces/53735/

    L'API comme l'implémentation est le fruit d'un travail et quand c'est bien fait, c'est un gros travail, elle n'est pas tombée du ciel.

    Et oui si une entreprise pond un système, je ne vois pas pourquoi on devrait pouvoir y brancher un autre système qui prétend fonctionner comme celui de l’entreprise. Cela dit rien ne t'empêche de faire un nouveau système, avec tes propres APIs, qui répond au même besoin que celle d'une autre entreprise. Lorsqu'un entreprise vend et supporte un système, elle le fait en toute logique de bout en bout.

    La seule différence à mes yeux, c'est que à la base Java était gratuit et pas la propriété d'Oracle, de plus même après Oracle n'a pas écrit seul les spécifications de Java (cf reprise de Jodatime par exemple), et donc les APIs qui en découlent.

  20. #420
    Membre émérite
    Citation Envoyé par walfrat Voir le message
    "par principe" : tu as une référence de loi Américaine ou française qui va dans ce sens ? parce que un "principe" ça tient pas devant un juge s'il n'est pas dans la loi...
    Sauf peut être dans des pays comme l'Angleterre, où le droit est avant tout "coutumier". La législation internationale est un joyeux bordel ! ^^'
    Pensez à utiliser les pouces d’appréciation, pour participer à la visibilité de l'apport d'un propos, ou l'intérêt que vous y prêtez... qu'il soit positif ou négatif.

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