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  1. #21
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    Je suis en stage de fin d'études dans une SSII depuis quelques mois, et j'ai été embauché par elle donc dès le mois prochain, je serai consultant à plein temps.
    Consultant, mais plutôt développeur. J'ai eu la chance de participer à deux missions (trois projets en tout), qui ont eu des intérêts différents.
    Le premier projet, de la maintenance évolutive d'applications, dans une banque, ça ne m'a pas vraiment motivé. Surtout que l'ambiance, certains trucs trop procéduriers, ou le fait de devoir appeler, relancer régulièrement les services parce que sinon, le client est toujours sur ton dos, ça n'est pas la panacée.
    Le deuxième, dans le même contexte, a été plus intéressant. Du design, un projet dont on a reçu les specs mais où on a une liberté assez importante, et un contact avec les analystes assez important. Mais bon, vers la fin du projet, il y a une certaine lassitude qui s'installe (à cause des procédures dont je parlais).
    La troisième mission m'a permis de toucher à LinQ, ce qui est plutôt sympa pour un développeur junior .Net. Un projet pas trop prise de tête, un client qui fait énormément confiance à l'avis d'un développeur (et ça c'est bien), bref, le truc qui m'a fait réfléchir énormément, m'a bien passionné et m'a donné envie de plus me mettre sur les nouvelles technos.

    La motivation dépend énormément du projet. Je sais que si je me sens mal, je vais tout faire pour rebondir sur un autre projet. Après, il faut que tu ais un bon contact avec ton manager (pas mon cas), mais bon, au forcing, ça passe souvent

  2. #22
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    Bonjour à tous,

    Je suis en ce moment dans une boite où je fais du dev, de la maintenance, du support, du pétage de plomb...notre métier est tout sauf une cure anti-déprime , mais je suppose que cela dépend du projet, des collègues, des clients etc et non de l'ingénierie elle même.

    Il est vrai que faire des développements stupides ne me motive pas, j'aurais préférer faire de la recherche mais pour ça, faut être un crack ce qui est loin d'être mon cas ...

  3. #23
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    Salut à tous,

    Beaucoup d'avis ont l'air de coïncider dans la même direction, c'est-à-dire qu'une lassitude s'installe au fil du temps.

    Pour ma part cela fait 3 ans que je travaille en SSII. J'ai fait 2 missions en régie : une en banque et l'autre (actuellement) en finance.
    J'ai toujours voulu travailler dans le domaine de la finance, car cela me motivait de cotoiller les salles de marché, les traders etc... Il est vrai que de ce point de vue c'est très bien. Lorsque je part le soir, et que je reviens le matin, j'ai toujours 20 mails reçus de Hong-Kong, Tokyo, New-York. L'application sur laquelle je bosse est utilisée internationalement, ce qui est super motivant.
    D'autre part, les technos utilisées sont très diverses, c'est intéressant aussi. C'est une vraie mission de développement, avec un peu d'analyse quand même, mais sans specs à réaliser.

    Mais je m'ennuies plus que dans mon ancienne mission. L'ancienne était plus pépère. Il y avait tout un tas de procédures bureaucratiques à réaliser, ce qui faisait qu'on avait une productivité très faible. Pourtant j'aurais aujourd'hui envie d'y retourner. L'ambiance était très bonne et mes anciens collègues sont devenus mes amis. Cette mission n'était pas du pur développement, dans le sens où je codais peut-être que 30% du temps ; le reste était consacré à l'analyse de problèmes, la rédaction de specs etc...

    Tout ça pour dire, que la mission peut être motivante et intéressante, je pense que les rapports humains prévalent. Si on s'entend bien avec les collègues, et qu'en plus la mission est bonne, alors c'est l'idéal. S'il ne doit y en avoir qu'un seul, alors je préfère de bonnes relation humaines, à une mission intéressante techniquement.
    Maintenant, il est vrai que j'ai aussi envie d'évoluer, et de moins coder qu'avant. L'envie d'évolution est normale après avoir longtemps fait la même chose, ce qui n'est pas spécifique au développement.

  4. #24
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    Citation Envoyé par largoflorian Voir le message
    Maintenant, il est vrai que j'ai aussi envie d'évoluer, et de moins coder qu'avant. L'envie d'évolution est normale après avoir longtemps fait la même chose, ce qui n'est pas spécifique au développement.
    +1

    Je ne suis pas developpeur mais integrateur depuis 4 ans et pour encore quelques annees... Je pense que les conclusions sont les memes. Je dirais que le travail est interessant si tu arrives a te remettre en cause pour ameliorer ta facon de travailler, faire mieux a chaque fois grace a l'experience deja acquise. Dans quelques annees, j'aurais envie d'un poste de responsable de l'integration avec des integrateurs a superviser pour leur inculquer les bonnes methodes.

  5. #25
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    Bonjour,

    Répondre à cette question est assez dure car cela dépend pas mal de paramètres :
    - sur quel genre de projet le développeur bosse : dans quel domaine technique et fonctionnel.
    - quelle(s) est (sont) le(s) domaine(s) au(x)quel(s) il se sent à l'aise / bien : veille technologique, intégration, développement d'application, exploitation, TMA.
    - Environnement humain : pression, communication, etc ...

    Pour ma part, j'ai de la chance de travailler dans un service où l'on pratique la méthodologie eXtreme Programming (XP) (lien 1, lien 2).
    - L'environnement technique est intéressant (java, swing, wicket couplé à un système multi agent) et l'architecte invite les développeurs à promouvoir des nouvelles technologise/api à intégrer dans le framework "maison".
    - L'environnement fonctionnel est la finance, dont sujet très vaste

    Rythme de la journée tranquille, sans stress, ni pression de la part de la MOA. La philosophie est que l'on livre ce qu'on peut avec les moyens que l'on nous donne. De ce côté-là, nous ne sommes pas embêtés. Enfin l'ambiance est très amicale et détendue.

    Le fait de concrétiser le besoin d'un utilisateur et de le voir satisfait de la réalisation me fait aimer mon métier d'informaticien.

    Cordialement,

    David

    Ps : Si j'étais amené à changer de mission, nul doute que mon avis serait différent.

  6. #26
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    Bonjour tout le monde !

    Alors moi, j'ai 24ans et je suis analyste programmeur de métier depuis bientôt 2ans dans une SSII dans le Nord de la France.

    Il est clair, qu'il y a des moments où tu te remets en question
    - Pourquoi je fais un métier qui me demande de réfléchir à de nouvelle solution technique et fonctionnelle sans cesse (En bref, se casser la tête pour savoir comment contourner le problème, ou pour savoir quel est le choix le plus judicieux)
    - Certains chef de projet qui font mal leur boulot (svt les débutant ou ceux qui n'ont presque pas d'expérience ou de diplôme dans le monde de la programmation : sisi, il y en a. Ils croient que n'importe qui peut être chef de projet du moment qu'il est "bon commercial", qui sais manipuler excel...)
    - On te pousse toujours à bout pour finir le dev plus rapidement que prévu...

    Mais la chose bien dans ce métier pour moi, c'est :
    - L'épanouissement lorsque tu réussi à trouver une solution, lorsque tu fini un dev
    - Que c'est pas donné à tout le monde de faire de la prog
    - Que tu as un TRES bon salaire à la fin du mois (si c'est pas le cas, faut pas hésiter à changer de boite car ya pas à dire : l'informatique, ça paye et ya des sociétés qui sont conscient du travail effectué : surtout quand tu vend ton dev à des milliers d'euro...)

    De plus, nous sommes open space, c'est à dire que je n'ai pas à bureau à moi tout seul, nous sommes une vingtaine par pièce. Ca a ces avantages et ces inconvénient. Moi je peux vous dire que dans ma société, ya une très bonne ambiance (développeur, responsable de dev et chef de projet), on parle à tout le monde, on déconne (heureusement que certaine personne sont la d'ailleurs) et tu peux surfer en toute tranquillité tant que ton boulot est fait correctement.

    Mes journées arrivent à passer rapidement (tout dépend bien entendu de ce que vous faites), et il ne faut pas hésiter à envoyer balader les chef de projet lorsqu'il viennent vous faire chier. (Vous en tant que développeur, vous avez le droit d'aller les voir pour clarifier le cahier des charges, mais eux ne doivent pas vous emmerder tous les 5min pour savoir se qu'il en ait).

  7. #27
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    Ouuff.... ce post me rappel un vieux message:
    Code :
    OVERFLOW QUANTITY ERROR
    J'ai pas pu résister Syntax Error
    Je suis à mon compte depuis plus de 3 ans. Je fais du développement depuis plus de ... ouf, Apple IIe, oui c'est ça -enfin, à cette époque, en amateur, au club Microtel de Haute-Savoie, sur un 65C02... aaaa (où est ma canne).

    Bon, maintenant, ça a bougé, c'est Java, Java, Java et VBA (oui, Excel et les macros et les changement de version -merci M$ pour tous ces €€€€).

    Je lis vos postes et je ne vois que la même chose
    - client
    - bosser
    - boulot
    - stress
    - pas d'accord...

    "Eh ! Les mecs, on se reveille là !"
    "On est tous le con de quelqu'un !"

    Je vous rappel juste que le développement et la création sans contrainte, j'appel cela de l'Art, pas du travail.

    Je suis heureux de faire mon activité. Aujourd'hui j'en vis. Ca a été dur parfois -moi aussi j'ai eu des clients :censure:. Avec l'experience, je vois cela différement maintenant, et je traite tous ces conflis dont vous parlez de la façon la plus universelle qui existe et que les français connaisent pas trop : adaptation.

    Maintenant, il y a aussi le metier de balayeur... mais là c'est les voitures qui sont garés sur le bord du trottoir, qui t'empêcheront de nettoyer correctement, qui vont énnerver le soir. Et si tu en arrives à frapper tes amis, c'est que tu m'as pas tout compris.

  8. #28
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    Bonjour,

    Cela fait maintenant 2 ans que j'ai quitté les études et, personnellement, je suis toujours aussi passionné. Seulement, ma vision des choses a évolué : j'essaye de trouver un compromis entre ce que je veux et la vision de mes collaborateurs.

    Par exemple, si j'ai une conception des choses qui n'est pas approuvée par mes collaborateurs, plutôt que de me plaindre, de râler ou quelqu'autre moyen de dépenser son énergie inutilement, je développe en dehors de mes heures de travail officielles ( 35 heures, facile de trouver du temps ) et du coup j'ai au moins une chance que mon choix soit accepté devant le fait accompli.

    Pendant le temps où je conçois quelque-chose qui me tient à coeur, je ne broie pas du noir. Après, je peux me rendre compte que je me suis planté ou quoi, mais au moi, je n'aurai aucun regret.

    Et si un projet m'ennuie, et bien je fais comme s'il me passionnait : je m'investis dedans comme il se doit ( pour vite en finir ) et j'assouvis mon besoin de code "plaisir" chez moi.

    De plus, il me semble que parfois le soucis vient d'un manque de communication et du coup on rendre facilement dans l'engrenage où tout le monde rumine. En forçant la discussion avec les différents collaborateurs, on peut trouver un point d'entente qui contentera tout le monde le mieux possible et permettra à tout le monde de travailler dans les meilleures conditions possibles.

  9. #29
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    Bonjour,

    Je suis passionné par le dev depuis tout petit. J'en fais matin, midi et soir et parfois la nuit si j'ai du mal à dormir (ma copine confirmera, lol, la pauvre j'ai honte) ! J'ai donc naturellement voulu en faire mon métier. Cependant j'ai vite réalisé que la pratique du développement pour gagner sa croute posait des contraintes sacrément... contraignantes. Et oui, plus possible de laisser trainer un truc sous prétexte qu'on est tombé dans une impasse technique, contraintes de temps, intérêt du projet parfois limité, clients farfelus voire complètement fada, et j'en passe... En un mot, je suis tombé de très haut quand j'ai compris que faire du dev au boulot ça n'a rien à voir avec ce que je faisait depuis tout gamin.

    C'est alors qu'a commencé un épisode dépressif (d'environ une année) : parfois sur le point de tout lâcher pour faire autre chose (genre boulanger ou balayeur mais par pitié un truc simple, sans stress), parfois super enthousiaste et tout simplement heureux.

    Après cet épisode et encore aujourd'hui, tout va pour le mieux. J'ai appris à canaliser mon anxiété, mon stress et j'ai tout une panoplie bien rassurante de solutions technique aux problèmes courants.
    Donc dans ce contexte plus euphorique, j'ai envie de dire que oui, j'aime mon métier. Et non, je n'envisage pas d'en changer radicalement. Je pense cependant que je vais glisser doucement vers des fonctions moins en contact direct avec le code.

    Voilà mon vécu mais j'ai conscience que cela ne fait pas trop avance la discussion. Je vais donc vous dresser un portrait du contexte professionnel dans lequel je suis et ce qui m'a « sauvé » de la démission.

    J'ai réellement commencé ma carrière pro il y a 3 ans et demi, quand j'ai été recruté par une toute petite boite bordelaise qui faisait des sites Web. Et quand je dis toute petite, c'est vraiment toute petite : un patron, une graphiste, un serveur dédié et... moi. Le premier jour le patron a été clair : « Ludo, on est dans la m... On a pas un rond et tout ce qu'on a c'est un gros contrat que l'on vient de signer ». Voilà, donc au boulot mon petit que je me suis dit. Aucune méthode de travail installée dans l'équipe, aucune doc sur l'existant, nada (sans compter mon inexpérience de l'époque). C'est donc là que ça a été difficile. Pas de « grand frère » pour m'épauler, un crash complet de serveur à gérer, plus des projets qui commençait à s'accumuler et il fallait tout faire en même temps. C'est un peut comme se trouver face à un mur dont on sait qu'il est impossible de passer au travers et qu'il faut pourtant franchir. Alors j'ai attrapé le marteau piqueur : j'ai bossé comme un malade. Et je peux vous dire que pendant un an ça a été dur ! « Tiens Ludo, j'ai un client qui veux une boutique assez vite (traduisez : le plus vite possible car en plus c'est un bon copain) avec catalogue et paiement en ligne ». Ok... J'en ai déjà 4 ou 5 autres projets en cours... Et là les choses sont simples : y'a que moi pour faire le boulot car ma collègue ne sort pas une ligne de PHP. Et personne non plus pour partager la joie du défi relevé et surtout d'en apprécier la portée technique.
    C'est donc avec beaucoup d'entêtement et de courage que j'ai dépassé le stade du « merde mais c'est impossible, j'ai pas le temps, c'est trop compliqué, etc. » pour que la boite se développe gentiment, et moi avec. On a aujourd'hui 5 serveurs dédiés, on a doublé les effectifs, quadruplé le chiffre d'affaire et on a plein de projets de développement vraiment motivants.

    J'en suis donc à un stade où je murie en même temps que ma boite (mon salaire aussi ;-)). Ce qui m'a sauvé de la déprime et de la démission ? Sans doute la fierté d'être dans une structure microscopique et de pouvoir réellement contribuer à son développement. Et je peux vous dire que quand on est que 2 à la prod on la sent passer la contribution !

    J'attends à présent de voir ce que l'avenir me réserve pour vraiment être fixé sur la question de vouloir ou non faire du dev toute ma vie. Toujours est-il que même si j'évolue vers un poste plus orienté management, direction de projet ou architecture, j'ai la volonté de continuer à toucher au code, pour rester en contact avec « la réalité du terrain ». Mais ça c'est un autre sujet de forum dejà abordé.

    Désolé pour ce post un peu long, en espérant ne pas vous avoir endormi !

    Amicalement,
    Ludo.

  10. #30
    Membre chevronné Avatar de zeavan
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    Donc voila le bout de chemin, et voila les impressions en cours de route.

    Quand j'etais plus jeune il y a environ 20 ans (aujourd'hui 31 ans), je developpez pour m'amuser, je bidouillais quoi.
    Mes impressions, un reel plaisir mais aucune conscience du cote proffesionel de la chose.

    Ensuite apres le bac (16 ans), diplome de bio puis reconversion vers un diplome de genie logicielle , (la pas super du tout , manque d'interet, pas vraiment de difficultes).

    Ensuite l'armee , puis je me suis expatrie, et commencer ma vie professionelle.

    Et la que du plaisir qui grandit avec le temps, pour dire vrai j'ai toujours bosse pour des petites boites (start up), ou boites de developpements, donc tout genre de projets.
    Developement souvent de A a Z , de la conception a la programmation.
    Expectes (QA & Design visuel).

    Par contre des que je commence a me lasser dans mon boulot (cela prend en moyenne 2 a 3 ans), je change pour d'autre choses.

    Aujour'dhui j'ai ouvert ma boite, et mes client sont aujourdh'ui essentiellements des boites de telephonies.

    Le genie informatique est vaste et peut-etre a la fois fantastiques et ingrats a vous de trouver le juste milieu pour ne pas trop s'en degoutter ou ne pas trop s'y attacher.

    Le plus interresant a mes yeux dans le development c'est la diversite des environments que l'on peut rencontrer et auxquels on doit faire face.

    Pour anecdote , j'ai travailler avec plusieurs personnes qui avaient depasses la cinquantaine et qui etaient encore developpeur (une bonne 30 annes d'experiences) et bien je les ais vus refuses des postes de direction pour continuer a developper (biensur leur salaire sont indexes a leur competences.)

    L'un deux m'avait d'ailleurs dit :

    Celui qui ne peut pas developper dirige et celui qui ne peut pas diriger enseigne. (Alex 56 ans russe d'origine et 40 ans d'experience.)

  11. #31
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    Bonjour à tous,

    Cette discussion est très sympa et m'a permis de me retrouver dans pas mal de sujets. Je suis développeur depuis 20 ans, dont 10 ans de salariat en PME et SSII, puis 10 ans de freelance.

    J'adore mon métier, et je m'éclate vraiment dans ce que je fais. Mais j'ai connu des passages à vide, notamment vers 25-30 ans, ou je ne voulais plus d'un "boulot de bureau".

    J'ai envisagé sérieusement d'autres métiers, mais finalement c'est quand même plus simple d'exercer ce que l'on fait le mieux. J'ai solutionné mon problème en devenant pompier volontaire (activité extra-professionnelle) plus diverses activités associatives.

    Aujourd'hui je n'envisage plus du tout de changer de profession, par contre tout évolue, et dans le domaine il y a de quoi faire, que ce soit en direction du management, du commercial, de l'assurance qualité, de la formation ...etc.

    Quelques extraits des messages précédents m'ont particulièrement inspirés :

    Citation Envoyé par deneb Voir le message
    Il y a une chose qui est très difficile lorsqu'on a commencé ce métier par passion... c'est de la conserver intacte.
    +1 mais quand on y arrive, c'est tellement bon

    Citation Envoyé par soad Voir le message
    Mon rêve se serais donc de développer un programme ou un site que j'ai choisi et qui me permet d'être indépendant !
    J'en ai rêvé aussi, mais quand on a des rêves exigeants, il faut se rendre à l'évidence, un bon job alimentaire est souvent le meilleur moyen de pouvoir mener ces rêves en parallèle, sans trop de concessions.

    Et pour finir, je vous souhaite bon courage à tous en citant un de mes voisins qui est spécialisé dans l'outsourcing chez Atos Origin :
    "La programmation est un activité ludique, bientôt il paraitra aberrant de payer quelqu'un pour ça."

  12. #32
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    Bonjour,

    Pour plusieurs, ils subissent leur job et ils ne savent pas vraiment quel genre de travail les rendraient heureux. Pour les plus jeunes c'est normal on a peu d'expérience et on se connaît pas vraiment. Mais être jeunes n'est pas une raison de subir, apprenez à vous connaître et à vous améliorer.

    Inspirez-vous de ce plan match. Essayer de vous trouvez un emploi dans une grosse boîte, c'est bon pour le CV et les contacts mais en plus ça vous permet d'observer d'autres informaticiens. Ceux qui sont heureux ont quoi de plus? Une attitude différente, une définition de travail, plus de liberté, sont meilleur communicateur... toutes ces réponses pas juste s'il pisse du code à longueur de journée ou s’ils ont une équipe de 10 programmeurs souffre douleur. Pour la petite histoire un de mes collègues un DBA d'expérience avec plusieurs bonnes (très) idées n'arrivaient pas à les vendre, son ton étaient toujours pessimistes et laissaient peu de chance à ses collègues de s'impliquer. Aujourd'hui il est positif et prend un soin malicieux d'impliquer ses confrères, savez-vous il adore encore plus son travail.

    De plus ayez du respect pour vous, si on vous traite comme de la merde partez. Il a rien à faire, next. En ce début du 21e siècle, vous êtes la ressource, c'est votre employeur qui est chanceux d'avoir une personne de talent, consciencieuse et engagé, et non le contraire.

    Une entreprise, ça n’a pas de cœur, pas d’âmes et pas de mémoire.

    Au plaisirs! Kognos

  13. #33
    Membre émérite Avatar de Caine
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    Voilà pourquoi il n'y a plus rien de créatif dans notre métier...l'Outsourcing, les codes monkey.

    Après on nous paie pour remettre cette hérésie d'aplomb

    Citation Envoyé par Pat_AfterMoon Voir le message
    Et pour finir, je vous souhaite bon courage à tous en citant un de mes voisins qui est spécialisé dans l'outsourcing chez Atos Origin :
    "La programmation est un activité ludique, bientôt il paraitra aberrant de payer quelqu'un pour ça."
    Dans mon cas la lassitude s'est installé à patrir du moment ou je n'ai plus eu le temps de développez des applications personnelles.

  14. #34
    Membre éprouvé Avatar de gmotw
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    Je n'ai pas assez d'expérience pour donner un avis, mais ayant d'autres membres de ma famille informaticien (dont mon frère), j'ai vu ce que l'informatique peut faire à la longue.
    Pour l'instant, je fais un travail qui me plait donc je n'ai pas à me plaindre et à côté je garde une activité sans rapport avec l'info (sport, gâteaux, ...) pour respirer.
    THIS!IS!NOT!MY!COW!

    CECI!N'EST!PAS!MA!VACHE!
    (mais je persiste à dire que c'est moins classe en français )

  15. #35
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    A mon avis, le plus grave, c'est quand on commence a rire des blagues des informaticiens...

  16. #36
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    Citation Envoyé par _vince_ Voir le message
    A mon avis, le plus grave, c'est quand on commence a rire des blagues des informaticiens...
    Pire, quand on les comprend.
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    CECI!N'EST!PAS!MA!VACHE!
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  17. #37
    Rédacteur/Modérateur

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    Allez, un petit témoignage de deux heures du mat'

    J'ai découvert la programmation BASIC adolescent (ZX Spectrum, pour les connaisseurs), ça me plaisait bien mais je ne savais pas trop quoi en faire. C'était un joujou, pas ma priorité, et je suis parti dans des études de sciences politiques et de journalisme.

    Déçu par l'un et les autres, je me suis retrouvé dans l'info un peu par hasard mais j'y suis resté parce que ça m'a plu (d'abord formateur bureautique, puis Access, puis SQL, puis BI, avec en parallèle VBA puis PHP et Perl). L'idée que les pures créations de ton esprit vont se transformer en travail (qui plus est en travail qui se fait tout seul pendant que tu glandouilles sur autre chose) est totalement fascinante.

    Oui, il y a pas mal de galères, mais comme dans tous les boulots. Il y a le paradoxe du codeur, qui progresse par essais/erreurs... ce qui veut dire qu'il passe 90% de son temps à se tromper. Dit comme ça, ça a l'air complètement masochiste, mais une fois que tu as intégré que c'est en te trompant que tu arrivais à la solution, tu le prends beaucoup mieux.

    Avec pas mal de bouteille, et la dangereuse chance d'avoir un background "atypique", j'ai fait un peu de tout... ce qui me permet de détecter de plus en plus de pièges à éviter :
    • la conduite de projet... il y a sûrement des gens qui sont faits pour ça... mais pour ce que j'ai vécu, ça consiste essentiellement à faire de la paperasse et assumer tous les emmerdements ; le côté encadrement est sympa en théorie, mais en pratique il y a les bons qui n'ont pas besoin d'encadrement, et les mauvais qui pourrissent la vie de leur encadrant. Au final, j'ai choisis mon camp : expert technique et pas du tout chef de projet.
    • la maintenance évolutive... tout ce qui est intéressant est déjà fait, il ne reste plus qu'à serrer les boulons à droite et à gauche, avec un minimum d'info et de doc sur la machine.
    • le menottage à ton PC toute la journée... j'ai eu des boulots où je n'étais que développeur et d'autres où je n'étais que formateur ; évidemment, dans le premier cas tu étouffes et tu veux voir des vrais gens, dans le second tu finis par en avoir marre de toujours affronter les mêmes problèmes parfaitement balisés. ça a été un peu dur à imposer, mais maintenant je fais les deux.
    • les projets trop serrés ou qui dérapent... d'autant plus vicieux qu'ils avaient souvent l'air très sympa au départ, et que tu te retrouves avec une pression d'enfer, à pondre de la merde toute la nuit
    • le développement en copier-coller, genre code monkey... c'est chiant, ça n'a aucun intérêt (pour l'informaticien en tout cas), il faut se battre contre et passer au niveau d'abstraction supérieur.
    Une fois passé tout ça, ce boulot présente des avantages énormes :
    • au bout de quelques années, tu es très bien payé et c'est toi qui a le pouvoir ; tu imposes tes choix de carrière, tu organises ta journée comme tu veux, tu suis les formations que tu veux, et si on ne suit pas tes caprices tu vas voir ailleurs
    • personne ne comprends vraiment ce que tu fais, ce qui te laisse pas mal de libertés...
    • il y a beaucoup de boulot en consulting, ce qui te permet de changer de client et d'ambiance régulièrement... ça aère !
    Surtout... si (quand) tu réussis à naviguer entre tous les pièges, tu gardes un boulot varié, ludique et créatif ! C'est un peu comme si on te payait à résoudre des énigmes toute la journée.

    Bon, ça ne concerne sans doute pas tout le monde. Larry Wall, le créateur de Perl, lui-même "atypique" (linguiste de formation), a parfaitement défini les trois qualités du bon programmeur :
    • la paresse : tu n'es pas là pour travailler, tu es là pour faire en sorte que la machine travaille à ta place ; dit autrement, la paresse consiste à préférer passer 4h à programmer un truc que tu pourrais faire à la main en 2h... oui, mais entre deux heures à s'emmerder et quatre heures à s'amuser, la paresse c'est bien de choisir quatre heudres à s'amuser !
    • l'orgueil (hubris) : tu es le Maître et cette machine stupide doit se plier à ta volonté. Tu restes rivé à ton écran jusqu'à ce que ce soit toi qui gagnes !
    • l'impatience : la lenteur desdites machines stupides est totalement insupportable ! Tu vas revoir tes process jusqu'à ce qu'ils s'exécutent le temps de claquer des doigts.
    Pour ceux qui se reconnaissent dans cette définition : n'hésitez plus, le dev est fait pour vous !
    Antoun
    Expert Essbase, BO, SQL

    La bible d'Essbase est parue !

  18. #38
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    J'aime mon metier. Bien sur ya de la pression, du stress et des inconvénients mais ya aussi des avantages. Et surtout ce metier là, je l'ai choisi.

    Il vaut mieux faire un metier que l'on aime et que l'on a choisi plutôt que de travailler en usine à la chaine.

  19. #39
    Rédacteur/Modérateur
    Avatar de Siguillaume
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    Bonjour à tous! IL est certes vrai qu'on intègre géneralement ce métier par passion, mais mon constat est que très rapidement, on finit par devenir l'esclave des autres, dans une entreprise, de non-informaticiens
    - la secrétaire qui t'appelle parce qu'elle n'accède pas au réseau, et quand tu arrives c'est le câble réseau est débranché,
    - l'assistant de direction qui n'arrive pas à bien agencer son texte,
    -un tel qui a des problèmes pour accéder à Internet,
    -un tel autre qui n'arrive pas à imprimer,
    -etc., etc.

    Je crois que l'informaticien devient une vraie bête de somme quand il bosse dans un milieu de non-informaticiens. Et là, la passion risque très rapidement de passer du vert au rouge.

    On me repondrait que l'informatique est fait pour faciliter la vie aux autres, ou même qu'en devenant informaticien, on s'engage à être l'esclave des temps modernes, mais là...
    Faudrait peut-être definir ou redefinir la place de l'informaticien dans le monde d'aujourd'hui.
    Un gros problème est la somme de plusieurs petits problèmes.
    Resolvez chacun des petits problèmes: vous aurez resolu le gros problème!
    Mes tutos || Mon blog || Développeurs ivoiriens

  20. #40
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    Par défaut dur, dur...

    Dur, dur le métier d'informaticien, un peu comme l'orthographe !!! Et si simplement c'était un métier comme un autre, on "pisse" du code au lieu de conduire un train... Quelle énorme responsabilité de "bugger" une application, plus stressante que de risquer de dévaler un ravin avec son bus et trente gosses! En plus de 20 ans de boulot, j'ai appris à relativiser. j'en ai également vu passer des fous de nouvelles technologies, depuis les fanas du fameux "make" jusqu'au foireux "maven". Une chose que j'ai remarquée, ceux qui oublient que les outils informatiques (y compris les personnes) sont au service des buts de la société qui les emploie sont souvent ceux qui geignent le plus!
    Courage la pension arrive

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