Publicité
+ Répondre à la discussion Actualité déjà publiée
Affichage des résultats 1 à 9 sur 9
  1. #1
    Chroniqueur Actualités

    Inscrit en
    juillet 2009
    Messages
    3 432
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : juillet 2009
    Messages : 3 432
    Points : 34 256
    Points
    34 256

    Par défaut Huawei dénonce la « xénophobie » du gouvernement américain qui le contraint à réduire ses ambitions aux USA

    Huawei dénonce la « xénophobie » du gouvernement américain
    Qui le contraint à réduire ses ambitions aux USA, le constructeur chinois n’a pas dit son dernier mot


    « Malgré le fait que nous ayons tenté de communiquer au mieux sur notre entreprise, et que nous sommes en affaires avec les opérateurs télécom depuis 26 ans, partout dans le monde, le défi que nous rencontrons aux États-Unis dépasse Huawei et la sécurité de ses équipements ».

    C’est avec ces mots que Scott Sykes, vice-président en charge des relations médias internationales, a posé le contexte de la situation américaine du groupe chinois à nos confrères de ZDNet Asie.

    Pour lui, des barrières artificielles obligent aujourd'hui Huawei à réduire ses ambitions aux États-Unis.

    Ces barrières seraient purement politiques et gouvernementales. La décision de bannir Huawaei de plusieurs marchés, notamment publics, ne s’explique, pour le dirigeant, que par des raisons de « protectionnisme » et de « xénophobie ».

    « Cette décision ne va pas bénéficier au consommateur américain, [il] devra payer plus pour une qualité de bande passante inférieure », regrette Scott Sykes.

    En Octobre 2012, la « House of Representatives Intelligence Committee » avait recommandé de ne pas autoriser Huawei et son compatriote ZTE à participer aux appels d’offres publics et privés, invoquant des raisons de sécurité et d’espionnage.

    La réponse du vice-président de Huawei se veut pragmatique. Il serait impossible que les produits de la marque aient des problèmes de sécurité, tout en travaillant avec 500 opérateurs sur la planète, en étant la 315e entreprise dans le classement Fortune 500 et en générant un chiffre d’affaires de 35 milliards de dollars. « Il aurait été impossible de réaliser tout cela si nos clients n’avaient pas confiance dans notre technologie », souligne-t-il.

    Scott Sykes va même jusqu'à contre-attaquer, non sans malice : « comme nous sommes bannis du marché US, logiquement, il ne devrait y avoir aucun problème de sécurité sur les réseaux du pays… et pourtant ce n’est pas le cas ». Autrement dit, d'autres fournisseurs - autorisés - devraient eux aussi être écartés.

    Crédit Photo : Daquella Manera, sous CC

    Avoir des ambitions à la baisse ne signifie pas pour autant abandonner. Le chinois considère toujours les États-Unis comme un « grand marché ». Un marché qu’il continuera à cibler avec une stratégie certainement plus axée sur la communication auprès du grand public, sur le lobbying politique et sur un travail de l’image de ses produits (qualité) et de l’entreprise (transparence).

    Le tout pour mieux revenir en force, avec des ambitions à la hausse, quand les esprits seront prêts.

    Source : ZDNet Asia

    Et vous ?

    Vouloir bannir Huawei et ZTC était-il xénophobe ? Ou est-ce une décision économique rationnelle pour forcer la Chine à ouvrir son marché et l'empêcher de faire du dumping ?

  2. #2
    Modérateur
    Avatar de sevyc64
    Homme Profil pro Yves
    Développeur informatique
    Inscrit en
    janvier 2007
    Messages
    6 887
    Détails du profil
    Informations personnelles :
    Nom : Homme Yves
    Âge : 41
    Localisation : France, Pyrénées Atlantiques (Aquitaine)

    Informations professionnelles :
    Activité : Développeur informatique

    Informations forums :
    Inscription : janvier 2007
    Messages : 6 887
    Points : 16 367
    Points
    16 367

    Par défaut

    Citation Envoyé par Gordon Fowler Voir le message
    En Octobre 2012, la « House of Representatives Intelligence Committee » avait recommandé de ne pas autoriser Huawei et son compatriote ZTE à participer aux appels d’offres publics et privés, invoquant des raisons de sécurité et d’espionnage.
    [MODE TROLL INSIDE]

    C'est bien la vrai raison, mais pas dans le sens premier mais dans le double sens.

    Ce n'est pas que Huawei et ZTE pourrait poser un problème de sécurité et d'espionnage, c'est qu'il faut que Cisco et Juniper continuent à installer leur matériel pour que la NSA puisse continuer à espionner tranquillement

    [/MODE TROLL INSIDE]
    --- Sevyc64 ---

    Parce que le partage est notre force, la connaissance sera notre victoire

  3. #3
    Expert Confirmé Sénior

    Inscrit en
    décembre 2003
    Messages
    2 733
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : décembre 2003
    Messages : 2 733
    Points : 5 790
    Points
    5 790

    Par défaut

    Là où c'est très drôle, c'est que la Chine ne se gène pas pour faire du protectionnisme !
    Les brevets ? Le type qui a inventé l'eau chaude doit être grave blindé de thunes !

  4. #4
    Membre expérimenté
    Inscrit en
    novembre 2005
    Messages
    327
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : novembre 2005
    Messages : 327
    Points : 580
    Points
    580

    Par défaut

    C'est ce qui nous pend au nez dans le futur traité de libre échange US-UE...
    "On vous vend nos merdes, par contre les vôtres vous les gardez."
    A chaque fois, c'est pareil. Le rapport de force est forcément beaucoup trop favorable aux US.

    Cordialement

  5. #5
    Membre expérimenté
    Inscrit en
    décembre 2004
    Messages
    426
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : décembre 2004
    Messages : 426
    Points : 507
    Points
    507

    Par défaut

    1) le gouvernement français a déjà émis une même idée : ne pas utiliser de matériel Huawei dans le réseau national. Et donc les USA ne sont pas les seuls.
    2) y'a déjà assez de Prism et d'Echelon, n'allons pas rajouter des couches chinoises à tout ce fatras occidental !
    L'avis publié ci-dessus est mien et ne reflète pas obligatoirement celui de mon entreprise.

  6. #6
    Membre confirmé
    Inscrit en
    janvier 2009
    Messages
    116
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : janvier 2009
    Messages : 116
    Points : 201
    Points
    201

    Par défaut

    Comme déjà dit dans un précédent post, lorsque la Chine a lancé son plan de relance en 2009 à 585 milliards de $, ils ont favorisés leurs champions nationaux ( entreprises d'Etat) au détriment des entreprises étrangères lors des appels d'offre.
    Parce que la grande majorité des plus grosses entreprises chinoises appartiennent à l'état chinois, elles bénéficient de subventions d'Etat ( Cf les plans quinquénaux d'une économie dirigée), des appels d'offre de l'Etat ( China Telecom pour Huawei) et du fait d'une concurrence acharnée sur leur territoire national vont exporter en pratiquant le Dumping ( Cf les panneaux solaires mais là je crois que les entreprises chinoises sont plutôt privées)
    A savoir, la Chine n'a jamais autant donnée de leçons aux pays développés depuis que ceux-ci patinent plus sur place depuis la crise des subprimes de 2008.

  7. #7
    Chroniqueur Actualités

    Inscrit en
    juillet 2009
    Messages
    3 432
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : juillet 2009
    Messages : 3 432
    Points : 34 256
    Points
    34 256

    Par défaut

    Huawei : nid d’espions chinois ?
    Pour l’ancien patron de la CIA et de la NSA « la question ne se pose même pas », c’est oui

    Mise à jour du 19/07/2013

    Le ton monte. Huawei avait récemment expliqué qu’il réduisait – temporairement – ses ambitions sur le marché américain, mettant en cause le gouvernement des Etats-Unis et sa « xenophobie ». Aujourd’hui c’est un ancien patron de la CIA et de la NSA qui justifie, sans détour, les décisions prises à l’encontre du constructeur chinois.

    Pour le général Michael Hayden, il n’y a pas à tergiverser, Huawei est purement et simplement une entreprise d’Etat chinoise dont une de ses attributions est l’espionnage.

    Aujourd’hui à la retraite, l’ancien dirigeant précise bien qu’il ne s’agit que de son opinion personnelle et pas celle de l’administration en place. C'est à peu près la seule précaution de langage qu'il prendra.

    « Au minimum, Huawei aurait partagé avec l’Etat chinois la connaissance des systèmes de télécommunications étrangers qu’il aurait acquise en travaillant avec eux », explique-t-il dans l'Australian Financial Review.

    Encore plus franc, lorsqu’on lui pose la question de savoir si cette entreprise représente une menace sérieuse pour la sécurité nationale des Etats-Unis et de l’Australie ; il répond, sans détour : « Oui, je le crois […] la question ne se pose même pas […] c’est mon point de vue qui s’appuie sur quatre décennies de carrière en tant qu’officier dans le renseignement ».

    C’est une des premières fois, si ce n'est la première fois, qu’un officiel – ou ex-officiel – accuse aussi clairement et directement le géant chinois.

    De son côté, Huawei n'a pas encore réagi. Mais l’entreprise à déjà fait savoir qu'elle avait décidé de mettre désormais l’accent sur sa stratégie de communication et de lobbying pour faire changer son image auprès du grand public et des dirigeants occidentaux.

    Un chantier d’envergure. Le chinois connait de plus en plus d’oppositions politiques à son arrivée sur les marchés locaux. Après les Etats-Unis, l’Australie et le Royaume-Uni (où il a pourtant investi plus d’un milliard de Livres l’année dernière… avant d’être mis sous les feux d’une enquête parlementaire), la France envisage d’interdire les routeurs et autres produits d'infrastructure de la marque.

    Le quotidien économique Les Echos note que cette décision, si elle est confirmée, poserait problèmes à plusieurs opérateurs. Ceux-ci sont en effet friands du matériel du chinois, bien moins cher que les produits d’Alcatel-Lucent ou d’Ericsson.

    Ironiquement, Alcatel-Lucent semble lui aussi craindre les conclusions de ce « Rapport sur la Cyberdéfense » du Sénateur Jean-Marie Bockel. L’industriel franco-canadien qui emploie 10.000 salariés en Chine pourrait en effet se voir appliquer des mesures de rétorsion.

    De quoi ralentir les ardeurs du gouvernement Français de manière beaucoup plus efficace que par de simples campagnes de communication, et beaucoup plus rapidement qu'avec du lobbying ?

    Source : Australian Financial Review, Nom de la source

  8. #8
    Membre confirmé Avatar de mapmip
    Inscrit en
    juillet 2006
    Messages
    916
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : juillet 2006
    Messages : 916
    Points : 238
    Points
    238

    Par défaut

    "faites ce que je dis pas ce que je fais ou fait" : devise américaine

  9. #9
    Membre confirmé
    Inscrit en
    mars 2012
    Messages
    236
    Détails du profil
    Informations forums :
    Inscription : mars 2012
    Messages : 236
    Points : 284
    Points
    284

    Par défaut

    Ouais comme Cisco quoi c'est aussi peu fiable.

    Bref la paille et la poutre comme on dit.

Liens sociaux

Règles de messages

  • Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
  • Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages
  •