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  1. #1
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    Par défaut Annulations réciproques de dettes

    Et si... Des pays européens s'entendaient pour annuler réciproquement, par des accords bilatéraux ou davantage, leurs dettes respectives ?

    Je m'explique... La grosse partie de la dette publique européenne est détenue par des acteurs européens. Mettons par exemple (je donne des chiffres imaginaires faute de documentation) que les banques françaises possèdent pour 40 milliards de créances allemandes (et 37 milliards de dettes correspondantes à la BCE) tandis que les banques allemandes possèdent pour 50 milliards de créances française (et 46 milliards de dettes correspondantes à la BCE). Et bien, très simplement, convenons ensemble de les annuler ! Effaçons des ardoises 40 milliards de créances allemandes, 40 milliards de créances françaises et 2x37 milliards de dettes envers la BCE.

    Quel serait le bilan ? Bien sûr les banques seraient le dindon de la farce, il faudrait peut-être même un peu les recapitaliser (à hauteur de 2x3 milliards au maximum) et elles souffriraient d'un léger manque à gagner (leur investissement ne leur rapporte plus de plus-value). La somme monétaire disparue dans l'équation ? Peu importe : un crédit crée d'abord de la monnaie avant d'en détruire, seule la plus-value générée grâce à l'emprunt persiste. Ici, la plus-value avait déjà été créée et les 2x37 milliards restants à rembourser étaient voués à disparaître. Quant à la plus-value attendue des banques, ce n'était qu'une part de celle que les états ont déjà générée.

    Evidemment, si les états commencent à jouer à ce jeu, les obligations d'état n'apparaîtront plus comme un investissement ultra-robuste aux yeux des investisseurs privés et les taux à long terme remonteront pour quelques années au moins, ce qui découragera les déficits publics (déficits qui seront de toute façon sérieusement réduits une fois tous ces emprunts annulés). Enfin, bien sûr, quelques fâcheux objecteront que l'Etat n'a pas le droit de spolier ainsi les banques qui ont investi pour gagner ce blé et ont un droit absolu, inaliénable et fondamental à palper leur plus-value et que ça devrait être garanti par la charte des droits de l'homme, la constitution américaine et la convention de Genève. Mais peu seront de cet avis.

    Est-ce que j'ai loupé quelque chose ? Qu'en pensez-vous ?


    EDIT : En fait, les 2x3 milliards constituant la plus-value attendue, les banques ne seraient même pas lésées si cette somme leur était remboursée. Ou seulement dans le sens où leur volume financier dégonflerait subitement. Mais ceci aussi serait compensé par la récupération des fonds propres mis en garantie qui leur permettraient de souscrire à de nouveaux emprunts auprès de la BCE et de raugmenter aussi sec leur volume.

  2. #2
    Acropole
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    Citation Envoyé par DonQuiche Voir le message
    Enfin, bien sûr, quelques fâcheux objecteront que l'Etat n'a pas le droit de spolier ainsi les banques qui ont investi pour gagner ce blé et ont un droit absolu, inaliénable et fondamental à palper leur plus-value et que ça devrait être garanti par la charte des droits de l'homme, la constitution américaine et la convention de Genève. Mais peu seront de cet avis.
    Bein tu n'a qu'a faire l'expérience toi même. Prête de l'argent à quelqu'un et accueille le avec le sourire le jour ou il viendra t'annoncer qu'il ne te remboursera pas. Je veux bien jouer ce rôle si tu veux.

    Pour le reste, je n'ai aucune idée de l'impact d'une telle action.

  3. #3
    Expert Confirmé Sénior Avatar de DonQuiche
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    Citation Envoyé par Acropole Voir le message
    Bein tu n'a qu'a faire l'expérience toi même. Prête de l'argent à quelqu'un et accueille le avec le sourire le jour ou il viendra t'annoncer qu'il ne te remboursera pas. Je veux bien jouer ce rôle si tu veux.
    Tu sembles avoir loupé le fait que, dans le même temps, la banque est elle-même endettée à une hauteur à peu près équivalente auprès de la BCE. Et que l'annulation de la dette que nous devons auprès de cette banque irait de pair avec l'annulation de celle que cette banque doit auprès de la BCE (cette dernière lui ayant avancé une somme créée ex-nihilo). Dans le pire des cas, tout ce que la banque perdrait, c'est une part de la plus-value qu'elle attendait.

    Si vraiment tu cherches une analogie, en voici une : "tu as emprunté 100€ avec la promesse d'en rendre 105 et tu m'as ensuite prêté ces 100€ avec la promesse d'en rendre 110. Un an plus tard, je t'ai remboursé 55€, tu en as remboursé 52€, je t'annonce que je t'ai fais annuler tes 53€ de dettes restantes mais que nous sommes quittes. Tu n'as fait que 2€ de plus-value au lieu de 5€". Tout ça ne tient debout que parce que la BCE, elle, a initialement créé l'argent qu'elle a prêté à partir de rien.

    Enfin, comme je l'ai dit, il est toujours possible de rembourser la seule plus-value attendue par la banque et qui représente le cumul de quelques dixièmes de points d'intérêt par an - la différence entre le taux d'intérêt pratiqué par la BCE et celui pratiqué par la banque. Pour reprendre l'analogie précédente, les 3€ qui manquaient pour faire le compte.


    EDIT : Fondamentalement, même pas besoin d'accords bilatéraux. Il suffit que la BCE autorise des opérations du type "la BCE annule ses 10 milliards de dettes de la banque Brouzouf si la banque Brouzouf annule elle-même 10 milliards de dettes du pays Pasdsou". J'ai du mal à voir ce qui l'empêcherait : certes il y a 20 milliards de monnaie scripturale en moins mais non seulement ces 20 milliards étaient voués à disparaître au terme du remboursement et de plus le volume monétaire en circulation demeure identique. D'autant que cela laisse les banques libres de se ré-endetter auprès de la BCE afin de proposer des crédits pour répondre aux demandes aujourd'hui insatisfaites, ce qui génère de la monnaie scripturale.

    EDIT2 : Je commence à voir le problème mais je ne suis pas sûr qu'il soit réel... Fondamentalement, aujourd'hui, chaque année l'Etat verse des sommes aux banques qui en reversent elles-mêmes la plus grande part à la BCE, qui détruit ces sommes. Si les dettes sont annulées, on va donc détruire moins d'euros chaque année, ce qui équivaut à émettre plus d'euros chaque année, ce qui générera de l'inflation. Or la BCE cherche à maintenir l'inflation sous les 2%. Cela dit, pour rembourser leurs emprunts et financer les déficits causés par le paiement de ces emprunts, les Etats ont recours... à l'emprunt. Ce qui contribue déjà, actuellement, de l'inflation.


    EDIT3 : D'un autre côté, le lien entre croissance et inflation est complexe. Tout me porte à croire qu'il serait tout de même plus sain d'avoir des états moins endettés, quitte à rehausser ensuite les taux directeurs de la BCE pour maintenir l'inflation au niveau voulu. Bref, cette annulation des dettes ne serait pas rédhibitoire sous le seul angle de l'inflation.

  4. #4
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    Pour la dette Grecque, qui semble la plus préoccupante à court terme, je sais que les banques françaises détiennent des créances sur l'état Grec, je ne pense pas que les banques grecques ont des créances sur l'état Français ...

  5. #5
    Acropole
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    Tu oublie un autre détail. Tu parle d'écriture comptable, tout ça semble très virtuel, mais cet argent n'est-il pas utilisé pour financer des projets ? Ligne TGV, rénovations de bâtiments, salaires de fonctionnaires, etc...
    Si l'argent qui finance tout ça disparaît, ces coût seront payés par qui ?
    On peut toujours stopper des projets d'urbanisme, ce qui crée du chômage, mais on ne peut pas arrêter de payer les salaires des fonctionnaires.
    Si les états sont endettés c'est parce que les élus on voulu dépenser plus que le budget des impôts, non ?
    Ils n'ont pas juste emprunté pour écrire les chiffres dans des livres de comptes.

  6. #6
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    Non, cet argent n'est pas utilisé. Il a été utilisé, il n'en reste que la dette. Et ces dernières années ces emprunts ont été utilisés pour rembourser les emprunts précédents. Et, oui, ces emprunts étaient bien un simple jeu d'écriture comptable quand bien même leurs usages étaient concrets. Il faut tout de même mesurer qu'aujourd'hui nous saignons les budgets publics pour que, in fine, nous versions (indirectement) à la BCE de l'argent dans le seul but qu'elle le détruise ! Au lieu de payer des infirmières ou de réduire les impôts sur les PMI, on s'échine à envoyer des dizaines de milliards d'euros au four, pour utiliser une image. Nous marchons sur la tête !

    Maintenant, oui, les gouvernements ont emprunté plus qu'ils n'auraient dû. Mais quand bien même cela serait de la simple mauvaise gestion (tous les dirigeants occidentaux s'étant soudainement transformés en mauvais gestionnaires dans les 70's - 80's).. Et alors ? Il faudrait donc payer, en saigner, faire des coupes claires, fermer les écoles et les hostos ? Alors même qu'il existe peut-être d'autres solutions ?

    Je cherche simplement à explorer une autre piste dont je ne sais précisément quelles en seraient les conséquences et je m'interroge ici à voix haute en essayant de démêler cet écheveau impossible. Est-ce que la seule réponse que tu as à m'opposer est "non, il faut saigner !" ?

  7. #7
    Acropole
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    Je n'ai pas proposé de solution, j'ai simplement parlé d'un pan du problème que tu n'évoque pas.
    Tout ça me parait bizarre. Parce que si ce que tu dis est vrais tout ce qui à été financé par les emprunts deviendrait financé par la volonté du saint esprit comptable. Hop, des millions pour un pont, on a payé avec un emprunt, et on décide qu'on ne doit rien rembourser... Je subodore un gros bug quelque part.

  8. #8
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    Ça, je comprends volontiers que ça semble bizarre.

    Mais, aujourd'hui, quand tu empruntes de l'argent, que se passe t-il (cas où la banque emprunte elle-même auprès de la BCE) ?
    1. La banque demande 100€ à la BCE, la BCE utilise sa baguette magique et crée 100€ qu'elle prête à la banque. La banque devra rembourser 105€.
    2. La banque te prête 100€, tu devras lui en rembourser 110€.
    3. Tu rembourses 110€ à la banque, la banque rembourse 105€ à la BCE, la BCE détruit 105€.
    Bilan des trois étapes : tu as perdu 10€, la banque a gagné 5€, 100€ ont été initialement créés puis 105€ détruits. La masse monétaire a diminué de 5€.

    En somme, la monnaie est toujours créée à coups de baguette magique ! Et ça n'a jamais dissuadé aucun commerçant d'accepter tes euros. Bien sûr, l'argent ne doit pas être gratuit (sans quoi l'inflation serait plus que galopante) et la BCE veille pour cela à détruire régulièrement de la monnaie. Elle en détruit même plus qu'elle n'en a créée. Mais, pendant ce temps là, l'économie a pu tourner grâce à tes 100€ et les investissements se réaliser, tout le monde a emprunté davantage et le volume monétaire total en circulation a augmenté malgré le fait que la BCE détruit plus à chaque remboursement plus qu'elle n'a émis. Du moins tant que tout le monde continue à emprunter de plus en plus, ce qui est un autre problème.

    Bref, la clé du mystère est donc dans l'inflation : si demain on empruntait sans avoir à rembourser, l'argent serait gratuit et l'inflation infinie. Dans le cas présent, si demain on annule des dettes on réduit la vitesse de destruction de la monnaie et le volume monétaire augmente donc plus vite, ce qui exerce une pression inflationniste pendant quelques années. Sauf que la relation entre croissance et inflation est en effet complexe et non-linéaire. Si bien qu'en cas d'annulation de dette, les investissements se multiplieraient et nous aurions davantage de croissance et une économie à forte croissance réelle peut augmenter plus rapidement la masse monétaire pour une inflation constante. A contrario, si demain l'Etat doit mener une cure d'austérité la croissance peut devenir faible ou nulle sans que l'inflation ne baisse pour autant ; voire l'Etat peut avoir à renier ses dettes ce qui est plus fâcheux qu'une annulation consentie avec la BCE. Enfin, parmi d'autres choses difficilement prévisibles on peut compter la réaction des acteurs du marché face à une telle décision. Bref, je n'ai pas les capacités pour affirmer que ce serait une bonne solution mais je ne crois pas non plus qu'elle ait été envisagée et au moins ai-je pu m'éclaircir les idées sur le sujet.


    @Luc Orient
    A vrai dire, ma préoccupation principe était loin d'être la Grèce.
    Sur cette dernière, la baisse de la dette ne suffirait pas à mon avis. A vrai dire je ne suis pas non plus certain que ça suffise pour la France.

  9. #9
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    Ton raisonnement pourrait à la rigueur tenir la route dans un sens. Il a 3 defaut :
    - il remet en question totalement le modèle financier actuel, mais veut perdurer dans celui ci par la suite. C'est un très mauvais calcul je pense.
    - L'argent détruit est de 100, l'état (ou l'Europe) se gave des 5% restant de valeur ajoutée et l'utilise comme une ressource. (on ne va pas foutre 5% de valeur ajoutée a la poubelle...)
    - une partie non négligeable de la dette souveraine est détenue non pas par les banques, mais par les clients des banques. Ca fait partie des investissements conseillé par les banques pour lisser les interets recus et diminuer l'influence de la situation quotidienne sur tes économies. Tu va casser la valeur de ces investissements et ca c'est pas bon pour la paix sociale. Va expliquer a un père de famille que tout l'argent mis de coté en cas de décés, pour financer les études des gamins, ou tout simplement pour financer la première maison d'un couple est parti en fumée ou que sa valeur est réduite a rien du tout... il va faire la gueule a mon avis en te traitant de cigale.

  10. #10
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    Bonjour pmithrandir, ce sont là trois remarques intéressantes.

    * Sur la première, en effet, le système demeure au final inchangé bien qu'on ait malmené sa logique. Malheureusement, dans la mesure où je ne crois pas que le système s’apprête à changer (manque de volonté au moins sur le plan international), je me borne à rechercher des rustines.

    * En réalité la banque n'est pas spoliée par cet absence de la valeur ajoutée attendue : elle en a déjà encaissé une partie et, pour la part qui restait à percevoir, elle sera compensée par le fait que le ratio d'endettement de la banque vient de chuter, qu'elle a récupéré son dépôt de garantie auprès de la BCE et qu'elle peut donc immédiatement réengager des investissements qui rapporteront a priori un montant égal de valeur ajoutée.

    * En effet, une part des investissements sont basés sur le capital de la banque et de ses clients. Je ne propose pas d'y toucher : au minimum une partie de la dette demeurerait donc. Cela dit, les emprunts basés sur le capital de la banque et ceux basés sur des emprunts à la BCE sont indiscernables : au final, seul demeure le fait que la banque doit X milliards à la BCE, que ces milliards aient été empruntés pour prêter à des particuliers, à des PME ou à l'Etat. On peut donc a priori annuler autant de dettes étatiques que la banque a d'endettement auprès de la BCE (jusqu'à concurrence de certains ratios de stabilité je présume).

  11. #11
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    Pour le point 2, effectivement, on peut imaginer que les banques retrouvent des clients avec leur nouvelle capacité de pret.

    Le soucis, c'est que trouver des clients, ca veut dire engager des dépenses commerciales, être en, rude concurrence(alors que pour l'instant les contrats sont déjà signé).

    Ca veut donc dire que jusqu'a ce que la situation redevienne stable, les banques vont souffrir en bourse, et peut être en revenus aussi. Tout le temps ou elle n'ont pas retrouvé de nouveaux clients, elles sont privées de cette part de revenus.(les interets versés chaque mois)

    Après, on peut effectivement imaginer un échange de dettes reciproque, ou le conditionnement des aides d'état. S'interresser au rapport de la cours de compte est par exemple sympa. La gestion des aide y a été dénoncé (avec raison je pense) en particulier en comparant la situation avec celle des autres pays limitrophes qui ont récupéré bien plus de ressources de ces prets exceptionnels.(en particulier parce que c'état une augmentation de capital, que l'état avait donc des action en échange pour l'angleterre par exemple, et qu'ils ont pu faire une msacré plu value une fois la banque remise à flot.

    La ou sarkosy fanfarrone avec 2Milliard de bénéfice pour tout le plan, l'éstimation de la solution anglaise donne 5Milliard de plu value juste pour la BNP.

  12. #12
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    Citation Envoyé par DonQuiche Voir le message
    * En effet, une part des investissements sont basés sur le capital de la banque et de ses clients. Je ne propose pas d'y toucher : au minimum une partie de la dette demeurerait donc. Cela dit, les emprunts basés sur le capital de la banque et ceux basés sur des emprunts à la BCE sont indiscernables : au final, seul demeure le fait que la banque doit X milliards à la BCE, que ces milliards aient été empruntés pour prêter à des particuliers, à des PME ou à l'Etat. On peut donc a priori annuler autant de dettes étatiques que la banque a d'endettement auprès de la BCE (jusqu'à concurrence de certains ratios de stabilité je présume).
    Mon petit doigt me dit que pour les ratios ils va falloir trèèèèèèèèès longtemps pour qu'ils se mettent d'accord (meme si le ratio proposé est le ratio des contributions à la BCE, ça va raler dur).

  13. #13
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    @pmithrandir
    Sur les banques, je ne pense pas que le problème soit très important : d'une part le principal problème des banques françaises aujourd'hui et, dans une moindre mesure, européennes, est qu'elles sont instables. Un allègement de dettes leur serait bien plus profitable que quelques mois d'intérêts. D'autre part, vu la situation du marché européen, bien plus demandeur de crédit que ce que les banques peuvent offrir (et je parle de demandes solides, du genre que les banques ne refuseraient pas en temps normal), elles resteraient peu de temps avec cette capacité de financement. En somme, l'opération serait là aussi plutôt positive pour la plupart et, pour les autres, assez peu négatif. Au vu de l'enjeu, je pense pas que ce soit un souci.

    Sur la comparaison avec l'Angleterre il faut tout de même être prudent, les banques françaises ayant davantage besoin de capital que les banques anglaises. Cela dit la Cour des Comptes reste un des acteurs les plus crédibles de notre système et si son avis est négatif sur la façon dont l'Etat a renfloué les banques, ma foi...

    @ManusDei
    Mais on n'a pas à se mettre d'accord !
    Les Etats n'ont pas tout pouvoir sur les banques en général mais en ce moment ils ont des armes à faire valoir.

  14. #14
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    Citation Envoyé par DonQuiche Voir le message
    Je m'explique... La grosse partie de la dette publique européenne est détenue par des acteurs européens. Mettons par exemple (je donne des chiffres imaginaires faute de documentation) que les banques françaises possèdent pour 40 milliards de créances allemandes (et 37 milliards de dettes correspondantes à la BCE) tandis que les banques allemandes possèdent pour 50 milliards de créances française (et 46 milliards de dettes correspondantes à la BCE). Et bien, très simplement, convenons ensemble de les annuler ! Effaçons des ardoises 40 milliards de créances allemandes, 40 milliards de créances françaises et 2x37 milliards de dettes envers la BCE.
    salut Don Quiche j'avais fait une réponse dans ce sens sur les forums de DVP.

    La réponse va être ultra-simple : si comme tu l'écris, par un coup de gomme ou de baguette magique,on efface les ardoises, eh bien ton contrat d'Assurance-Vie ou ton Plan d'Epargne Logement (comme certaines personnes possédent ici ) que tu as signé au Crédit Avicole ou au Crédit Strasbourgeois il ne vaudra plus que des cacahouètes

    S'il y a des accords multilatéraux pour effacer les dettes publiques ou pour gommer des zéros, il y a des gens en bout de ligne qui vont être pénalisés.

    Un exemple , il y a en France une écrasante majorité de détenteurs de livrets de Caisse d'Epargne.

    Réduire les dettes des Etats c'est bien pour les pays qu'on dit du "Tiers-Monde" parce que les gens de ces pays ont une épargne totalement nulle.
    Ce n'est pas le cas dans les pays occidentaux industrialisés.

    Une solution serait de stimuler l'inflation comme cela s'est passé dans les années 50 à 70 lors des Trente Glorieuses.
    Si tu stimules l'inflation,admettons qu'il y ait 10% d'inflation par an, eh bien si la dette publique de la France est de 1000 euros en base 1000, un an après elle ne vaudra plus que 900 euros.
    Or c'est un procédé qui n'est pas possible du fait de la monnaie unique et des créances étrangères sur l'économie française et la dette publique.

    De la même manière que les chinois détiennent des bons du Trésor Américains , il y a certainement des investisseurs publics ou privés qui détiennent des obligations émises par l'Etat Français.

    Les Américains eux peuvent se permettre de stimuler l'inflation étant donné que le dollar c'est la monnaie de référence mondiale.
    Donc rien ne les empêche de faire marcher la machine à billet et d'imprimer des milliers de billets de dollars ils s'en fichent seul la FED est habilitée à imprimer des dollars

    Citation Envoyé par DonQuiche Voir le message
    Cela dit la Cour des Comptes reste un des acteurs les plus crédibles de notre système et si son avis est négatif sur la façon dont l'Etat a renfloué les banques, ma foi...
    bien que certaines banques en France soient privatisées, il me semble que la Cour des Comptes n'intervient pas dans la gestion de ces banques.
    La Cour des Comptes a plutôt autorité sur la gestion des collectivités du territoire Français, la gestion de l'exécutif bref les ministères et doit s'assurer que les acteurs de l'Etat utilisent les ressources allouées par le Budget à bon escient

    En d'autres termes la Cour du Compte s'assure que la municipalité de Bécon-les-Bruyères soit bien gérée et qu'il n'y ait pas de dérapages dans les comptes municipaux.

  15. #15
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    Citation Envoyé par DonQuiche Voir le message
    A vrai dire, ma préoccupation principe était loin d'être la Grèce.
    Sur cette dernière, la baisse de la dette ne suffirait pas à mon avis. A vrai dire je ne suis pas non plus certain que ça suffise pour la France.
    il y a une différence gigantesque entre l'économie de la Grèce et l'économie de la France : l'économie de la Grèce est petite et contribue à 2% de l'économie européenne.
    En plus le revenu par habitant en Grèce est largement inférieur à celui d'un habitant en France.
    Donc grâce à ses revenus, TVA, taxes sur les entreprises, impôt sur le Revenu, l'Etat français a plus de moyens de compenser la dette publique.
    Le problème c'est qu'il ne faudrait pas que les dépenses s'accroissent trop.

    Bref que le rapport richesses produites par l'économie Française par rapport aux dépenses publiques ne diminue

  16. #16
    Expert Confirmé Avatar de ManusDei
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    Citation Envoyé par DonQuiche Voir le message
    @ManusDei
    Mais on n'a pas à se mettre d'accord !
    Les Etats n'ont pas tout pouvoir sur les banques en général mais en ce moment ils ont des armes à faire valoir.
    Je parlais pas des banques, je parlais des états qui vont râler et trouver le dispositif injuste (quel que soient les ratios choisis).

  17. #17
    Membre Expert Avatar de zaventem
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    Citation Envoyé par Mat.M Voir le message
    Si tu stimules l'inflation,admettons qu'il y ait 10% d'inflation par an, eh bien si la dette publique de la France est de 1000 euros en base 1000, un an après elle ne vaudra plus que 900 euros.
    Or c'est un procédé qui n'est pas possible du fait de la monnaie unique et des créances étrangères sur l'économie française et la dette publique.
    Mouais

    Et les 1000€ que tu as épargnés sur ton compte n'en valent plus que 900€ également. Ceux qui ont de plus gros moyens pourront limiter sans doute la casse en investissant dans des valeurs refuges mais les petits qui ont quelques économies sur un compte perdront eux beaucoup!

  18. #18
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    Citation Envoyé par Mat.M Voir le message
    Une solution serait de stimuler l'inflation comme cela s'est passé dans les années 50 à 70 lors des Trente Glorieuses.
    Si tu stimules l'inflation,admettons qu'il y ait 10% d'inflation par an, eh bien si la dette publique de la France est de 1000 euros en base 1000, un an après elle ne vaudra plus que 900 euros.
    Or c'est un procédé qui n'est pas possible du fait de la monnaie unique et des créances étrangères sur l'économie française et la dette publique.
    Il faut quand même bien se dire 2 choses sur l'inflation :
    - elle greve aussi l'épargne des ménages. Si tu as 1000 en valeur, l'année suivant c'est comme si tu n'avais que 900. C'est bien pour cela qu'on dis de mettre son argent en banque avec intéret et de ne pas conserver des billets, parce que leur valeur s'amenuise tout le temps.
    - Elle est difficile a arreter, et quand elle devient galopante, elle arrête net tous les échanges avec l'exterieur puisque l'on a de la monnaie de singe.

    Citation Envoyé par Mat.M Voir le message
    bien que certaines banques en France soient privatisées, il me semble que la Cour des Comptes n'intervient pas dans la gestion de ces banques.
    La Cour des Comptes a plutôt autorité sur la gestion des collectivités du territoire Français, la gestion de l'exécutif bref les ministères et doit s'assurer que les acteurs de l'Etat utilisent les ressources allouées par le Budget à bon escient

    En d'autres termes la Cour du Compte s'assure que la municipalité de Bécon-les-Bruyères soit bien gérée et qu'il n'y ait pas de dérapages dans les comptes municipaux.
    Elle avait fait un rapport sur l'aide fournie par l'état aux banques.
    Comme dit plus haut, la France a choisis le pret direct comme solution
    L'autre consistait a prêter de l'argent, mais en échange d'actions. En général, c'est ce qu'il se fait et ca permet de faire la plu value presque a coup sur très vite. Avantage supplémentaire, ca donne une voix au CA, qui permet par exemple de contrôler les bonus de la banque. Bref, le gouvernement français avait la possibilité de se faire de l'argent et de contrôler ce que faisait les banques,... et il a préféré passer outre.

  19. #19
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    @Mat. M
    Concernant ta première réponse, j'ai trois reproches. D'abord tu affirmes que si "on efface les ardoises, eh bien ton contrat d'Assurance-Vie ou ton Plan d'Epargne Logement [...] ne vaudra plus que des cacahouètes". Cela me semble un peu court ! J'ai bien mentionné que la solution que je proposais générerait de l'inflation mais, enfin, on voit mal comment elle pourrait être aussi forte que tu le laisses entendre. D'autant que les règles de gouvernance de l'euro conduiraient à une hausse des taux directeurs et nous aurions alors deux facteurs opposés sur l'inflation et la croissance. Au final l'inflation serait vraisemblablement maintenue et bien malin qui pourrait dire comment évoluerait alors la croissance.

    Qui plus est, un peu plus loin, tu soutiens que l'inflation serait une très bonne chose si celle-ci était possible, ce qui s'oppose donc à ton affirmation précédente. J'y vois une incohérence, c'est mon second reproche.

    Troisième reproche, tu affirmes que l'inflation est impossible "du fait de la monnaie unique et des créances étrangères sur l'économie française et la dette publique." Or, les créances étrangères en question sont libellées en euros et une inflation dans la zone euro n'aurait donc que des conséquences positives sur la dette. En réalité tu dressais les conséquences pour une France qui serait sortie de l'euro pour rétablir le Franc, ce qui n'a jamais été mis en discussion ici. La seule chose qui s'oppose bel et bien à l'inflation ce sont les règles actuelles de gouvernance de la zone euro.

    @Manus Dei
    Au temps pour moi.

    @Zaventem
    En réalité, ce sont les plus aisés, ceux qui ont le plus haut rapport capital/revenus, qui sont les plus pénalisés par une stratégie inflationniste. La lutte contre l'inflation favorise en effet le capital et le créancier. A contrario, l'inflation déplace le curseur vers les revenus et allège l'emprunt : on achète une maison à cinq années de revenus mais, du fait de l'inflation, au terme du crédit on n'a remboursé que quatre années de revenus.

    Au final, une dévaluation de la monnaie permettrait de restaurer notre compétitivité industrielle, de désenfler les dettes et donc de maintenir les services publics, de favoriser le développement des PME/PMI et de refroidir le marché immobilier. Autant de choses qui me paraissent autrement plus importantes que de préserver la valeur des livrets A, PEL et compagnie. Je préférerais avoir moins de capital dans un pays dynamique, en bonne santé et où il fait bon vivre plutôt que des placements bien garnis dans une nouvelle Russie.

    Cela dit, ici, il n'est pas question de stratégie inflationniste. Comme je l'ai dit, les règle de gouvernance de l'euro font les pressions inflationnistes générées par les dettes seraient compensées par des hausses des taux de la BCE. La gouvernance de l'euro est un autre débat qui n'est pas directement lié et elle ne risque de changer dans un proche avenir à mon avis.

  20. #20
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    Citation Envoyé par DonQuiche Voir le message
    @Mat. M
    Concernant ta première réponse, j'ai trois reproches. D'abord tu affirmes que si "on efface les ardoises, eh bien ton contrat d'Assurance-Vie ou ton Plan d'Epargne Logement [...] ne vaudra plus que des cacahouètes". Cela me semble un peu court ! J'ai bien mentionné que la solution que je proposais générerait de l'inflation mais, enfin, on voit mal comment elle pourrait être aussi forte que tu le laisses entendre.
    L'argent placé sur ton assurance-vie est investie dans la dette des états. Pareil pour ton livret A, qui il me semble est investi dans des obligations françaises à la semaine.

    Tu files 10 000€, t'en as 500€ qui partent dans les matières premières, t'en as 5 000€ qui partent dans la dette française, 2 000€ dans la dette italienne, 1 000 € dans la dette allemande et 1 500€ dans la dette anglaise.

    L'Italie annule sa dette avec la France, ben t'as plus que 8 000€ au lieu de 10 000€ et en plus t'as une forte inflation, qui ne reste que peanuts à côté. C'est du même côté des italiens.

    Les taux d'intérêts, tu ne les a pas par magie. Pour te les sortir, les sociétés qui fournissent des contrats d'assurance vie doivent investir ton argent sur des placements dont le retour est au moins égal à tes taux d'intérêts. Les contrats d'assurance vie avec fond en euros sont quasi intégralement uniquement de l'argent de la dette des états.


    L'erreur que tu commets est que tu rataches la dette française à la France comme un tout.

    Ce sont les banques françaises qui ont prêté l'argent à l'état italien, pas l'état français. Autrement dit, ton système fait en sorte que la France perd sa dette, mais que les banques qui ont prêté leur argent ne le revoient pas. Pour éviter qu'elles soient en faillite, tu dois les renflouer grosso modo au montant de l'argent qu'elles ont perdu moins les bénéfices réalisées, qui sont faibles par rapport à l'argent qu'elles ont prêté. Donc ça correspondrait plus ou moins pour l'état français à devoir sortir immédiatement la totalité de l'argent que doit l'Italie aux banques françaises. Autant dire que ton AAA est vaporisé dans le seconde, que ton taux d'endettement dépasse immédiatement les 200% du PIB, et que de toutes façons, les obligations que tu vas devoir émettre pour payer ne trouverons jamais preneurs parce que les investisseurs ont perdu la quasi-totalité de leur capital avec la décision initiale et que les autres n'ont pas envie de le perdre à leur tour.

    Ça ne me semble pas très bien adapté si ton objectif est d'améliorer la situation.

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