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Membre du Club
![]() Jérémy NoëlConsultant Support Client SAS Inscription : mai 2011 Messages : 38 ![]() |
Livre: SAS 2ème édition Introduction pratique: du data management au reporting
Auteur: Sébastien Ringuédé Niveau: Débutant, Etudiant, professionnel Pour avoir préparé et réussi la certification base grâce à la première édition, je vous conseille cette seconde édition avec pas mal de nouveautés et réaménagements judicieux (notamment au niveau de l'index). Ce livre permet en le décortiquant, en faisant les exercices et allant sur le site support de passer la certification 9 Base programming |
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![]() ![]() Inscription : mai 2007 Messages : 3 148 ![]() |
Voici une critique du livre: SAS - Introduction pratique : du data management au reporting, de Sébastien Ringuedé
![]() Citation:
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Tweet more than 140 characters with long-tweets.comTutoriels JADE (Java Agent DEvelopment Framework) http://djug.developpez.com Je ne réponds pas aux questions techniques par Messages privés: les forums sont faits pour ça
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Membre habitué
![]() Sébastien RinguedéInscription : janvier 2011 Messages : 61 ![]() |
et bien moi, je l'ai lu, relu et je l'ai même écrit.
J’ai lu cette critique, souhaite remercier Stéphane mais aussi faire quelques commentaires. Je comprends parfaitement les remarques qui ont été faites et les acceptent sans aucun problème. Si on ne souhaite pas qu’un livre fasse l’objet de critiques, il suffit de ne pas l’écrire. Maintenant, ce que j’ai lu me fait penser que Stéphane n’a peut être pas bien compris la démarche qui est la mienne et qui doit donc être particulière. Je vais donc me permettre de répondre de façon à éviter les malentendus quant à ce que propose mon ouvrage et ce qu’il ne propose pas. Partons de l’idée que « Quand un homme a faim, mieux vaux lui apprendre à pécher que lui donner un poisson » (Confucius) L’idée principale qui m’a guidé lorsque j’ai écrit cet ouvrage (et sa première édition), c’est offrir au lecteur le moyen de comprendre le fonctionnement de SAS pour qu’il devienne ensuite autonome – il ne s’agit par conséquent pas d’offrir une collection de « trucs et astuces » qui doivent s’appliquer un peu partout indépendamment des circonstances mais de donner à un utilisateur les outils qui l’aideront à utiliser SAS intelligemment. C’est à ce titre que j’ai choisi de m’engager dans une démarche de certification (mon ouvrage couvre le programme de la certification SAS base programming for SAS 9 – il va aussi bien au-delà) : il faut donner à l’utilisateur de bons réflexes – sans ces bons réflexes, bien souvent, l’utilisateur « bricole » sous SAS parce qu’il ne comprend les choses qu’en surface. S’engager dans une démarche de certification, c’est toujours un effort : pour s’en convaincre, il suffit de consulter les 800 pages sur SAS Certification Prep guide, un ouvrage préparant une certification Microsoft ou une certification ORACLE PL/SQL… et le maître mot qui guide cette démarche de certification, ce n’est pas « connaître » mais bien « comprendre ». Citation:
Je vous dis tout : le chapitre 2 qui a pour principal objet la création de tables SAS à partir de fichiers ASCII présente un objectif caché : faire comprendre à l’utilisateur qu’une table SAS, c’est en ligne des observations et en colonnes des variables et que donner une modalité à une variable, ce n’est pas reprendre un « 1 » ASCII et le positionner tel quel dans une table. Je vous promets que ceci n’a rien d’évident pour bon nombre d’utilisateurs débutants sous SAS. Pour comprendre cette « absence d’évidence », il convient de ne pas oublier que les utilisateurs de SAS ne sont généralement pas des informaticiens : SAS est enseigné dans des IUT, des Fac d’économie, de gestion, de math appli, dans des écoles d’ingé, des écoles de commerces… Un statisticien ou un économètre n’est pas un informaticien mais il a besoin d’un outil informatique, SAS, et l’utilisation de SAS nécessite de programmer. La plupart des étudiants que je forme n’ont jamais programmé de leur vie : faut-il leur dire « ne t’occupe pas de ce qu’il y a dans ce fichier TXT, ne le regarde même pas, ne tente pas de le comprendre : tu fais PROC IMPORT et l’option magique GUESSINROWS et ça ira bien » ? Et le jour (toujours proche) où « ça n’ira pas », que va faire l’utilisateur qui ne connaît que l’option magique GUESSINROWS ? Rien… ou peut être dira-t-il « on ne peut pas construire de table SAS avec ces données ». Un utilisateur averti (c’est celui qui en vaut deux) sait que c’est toujours possible. Toujours parce que l’objectif de mon bouquin, c’est former des utilisateurs qui comprennent SAS, je refuse l’idée d’un jeu de données unique. Puisque le premier problème qui se pose à un utilisateur, c’est l’appréhension des tables, il convient de le confronter à un grand nombre de tables différentes afin qu’il se forme à la compréhension des tables. Chaque table pose forcément un nouveau problème dans sa création, sa modification, sa manipulation et son exploitation. Offrir un jeu de données unique, c’est offrir l’idée qu’une « solution » qui conviendra toujours existe. C’est une idée à laquelle je ne crois absolument pas et qui présente le risque suivant : l’utilisateur non averti risque de vouloir absolument adapter la programmation vue dans le bouquin - cette adaptation se résumant bien souvent par le changement du nom de la table de l’auteur du bouquin par le nom de sa table. Évidemment, sa table présentant des caractéristiques commandant un autre type d’approche, notre utilisateur ira droit dans le mur. (A titre d’exemple, je ne compte plus le nombre de mails que j’ai pu recevoir de personnes désirant absolument faire tourner sur leurs données la macro INSEE CALMAR sans se poser la question de savoir si elle était adaptée à leur cas). Mes tables (que je construis pourtant avec amour) ne sont pas tirées de cas d’entreprises (ça se discute) ? Et bien c’est presque tant mieux ! Le lecteur sera moins tenté de prendre un de mes programmes pour le faire tourner sur ses données. Les développements que je propose doivent cependant lui offrir les outils qui lui permettront d’écrire SON programme adapté à SES données et à SA problématique. Ensuite, Stéphane note des « erreurs de structures ». Je souhaite aussi revenir sur cela mais il est important de noter déjà que mon ouvrage est un ouvrage doit être lu « dans l’ordre » au moins une première fois. Il est difficile d’arriver sur un chapitre particulier si ce qui précède n’a pas été lu et parfaitement compris. Il ne s’agit pas cependant de tout lire mais de lire, dans l’ordre, en suivant un chemin balisé au moyen d’une signalétique. Celle-ci indique au lecteur si la section qui débute est importante, ou si elle constitue un approfondissement (léger ou important). Dans un premier temps, le lecteur est invité à ne lire que les sections importantes. Maintenant, comme Stéphane le remarque, le début est forcément dense mais tout devient facile (normalement) ensuite. Quand on cherche à acquérir une compétence, l’investissement temps, c’est toujours au départ. La structure de mon ouvrage est donc adaptée à une lecture linéaire, de la page I à la page XII puis de la page 1 à la page 466 (on peut/doit sauter des pages pour y revenir plus tard !) et dans cette idée, la concentration de toutes les procédures examinées dans mon bouquin au sein d’un même chapitre n’aurait pas de sens. Citation:
Le titre 2.8 est important dans ce chapitre 2 puisque son objet est d’offrir au lecteur les moyens de son indépendance sous SAS. Quelques fois, malgré tous les outils examinés dans ce chapitre 2, la création d’une table ne se passe pas bien. Cette section 2.8 présente les outils à la disposition de l’utilisateur pour résoudre ses problèmes. Elle est la suite logique de ce qui a été vu avant. Citation:
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L’utilisateur qui souhaite disposer à un endroit donné de toutes les options n’a pas besoin d’un ouvrage : il suffit de consulter l’aide SAS Citation:
Enfin, Stéphane note quelques manques : Citation:
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Proposer un vrai topo sur PROC FCMP (et PROC PROTO qui suit…), c’est TRES largement au-delà de ce que mon bouquin souhaite faire. Citation:
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Le chapitre 7 traite certes de PROC SGPLOT mais il ne doit être considéré que comme une introduction. SGPLOT, c’est vingt instructions graphiques, je ne traite que les plus usuelles. PROC SGPANEL et PROC SGSCATTER sont absents de ma présentation : les conditions d’une maîtrise des procédures SG ne sont donc pas réunies et il était donc inutile selon moi de présenter GTL malgré tout l’intérêt que peut avoir ce langage. Citation:
a+ Sébastien Ringuedé |
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